Accueil » Faits divers » Ampitatafika – Une femme ligotée et assassinée
Faits divers

Ampitatafika – Une femme ligotée et assassinée

La  maison  de  la  victime  se  trouve  à  proximité  de  la  commune.

Une macabre découverte a mis en émoi les habitants d’Ampitatafika, dans l’Atsimondrano, hier en début d’après-midi. Une femme est morte ligotée sur le lit.

Crime crapuleux. Une jeune femme de 26 ans a été retrouvée morte chez elle, hier vers 13 heures, à Ampitatafika, non loin du bureau de la commune. Son corps sans vie était ligoté et allongé sur le lit.

La famille avec qui vivait la victime était à la campagne depuis le dimanche de Pâques. Elle lui avait confié la surveillance de leur maison et de leur épicerie. « En effet, la femme travaillait pour la famille qui , d’ailleurs, la considérait comme sa fille », selon les témoignages glanés.

Mardi vers minuit, l’entourage avait entendu des bruits venant de la maison ou de l’épicerie. Il avait rapidement téléphoné au propriétaire qui était loin. Ce dernier , à son tour, appela la jeune femme pour lui demander de voir ce qui se passait. Après une heure d’observation, elle lui expliqua qu’elle n’avait rien constaté de suspect. Elle était retournée se coucher.

Hier, elle était injoignable lorsque la famille a essayé de la rappeler. Son portable était resté éteint. Du coup, son correspondant pria un voisin d’aller jeter un œil sur la maison. Selon la personne, la porte était laissée entrouverte et la jeune femme inerte, attachée sur le lit.

Pas de blessure

Le propriétaire est immédiatement rentré à la capitale dès qu’il a appris la nouvelle atterrante. Il a également appelé les gendarmes à se rendre sur les lieux.

Selon les premiers éléments des constatations, la dépouille de la défunte ne portait pas de blessure. Aucune trace de viol n’a non plus été relevée. L’intérieur de la maison et du commerce était sens dessus dessous. Des marchandises et de l’argent ont disparu, d’après le préjudice signalé.

Personne parmi le voisinage n’a aucune idée de qui aurait pu commettre cet acte qui dépasse l’entendement.

Dans l’après-midi, les hommes de la gendarmerie attendaient encore l’arrivée des chiens pisteurs de la brigade cynophile d’Ivato.

Les investigations menées par les enquêteurs suivent leur cours pour déterminer les circonstances du meurtre et pour identifier les criminels.

Commenter

Ce formulaire recueille votre nom et adresse e-mail afin que nous puissions valider votre commentaire. Veuillez consulter notre politique de confidentalité afin de prendre connaissance sur la façon dont nous protégeons vos informations.
Je consens à ce que L'Express de Madagascar collecte mon nom et email..

Cliquez pour commenter