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Antsirabe – Meurtre odieux d’un quinquagénaire

L’identification des malfaiteurs s’avère difficile pour la gendarmerie faute d’indices suffisants.

Défiguré et poignardé en pleine poitrine, un homme de cinquante-deux ans a été retrouvé mort. Ses bourreaux restent introuvables.

Acte odieux à Sahanivotry Antsirabe. Avant-hier, au réveil, un corps ensanglanté gisait en pleine voie publique. De source auprès du poste fixe de la gendarmerie nationale de Sahanivotry, saisi de l’affaire, la victime a été tuée dans la nuit de dimanche à lundi. À l’aube, des passants qui ont trouvé la dépouille ont alerté les forces de la gendarmerie. Père de famille, le défunt est âgé de cinquante-deux ans. La circonstance dans laquelle il a trouvé la mort dépasse l’entendement. D’après le constat de la gendarmerie, son front a été fendu à l’arme tranchante. Au niveau de sa poitrine, les enquêteurs ont relevé une plaie pénétrante faite à l’arme blanche. La blessure ressort dans son dos.

Le défunt a été retrouvé mort à vingt-et-un kilomètres de son lieu de résidence. Il habitait dans un village d’une commune voisine. Sa dépouille a été découverte à Mahatsinjo, une zone limitrophe. Lors de la découverte macabre, il tenait encore dans une de ses mains une bouteille de rhum selon les informations recueillies auprès de la gendarmerie nationale.

Règlement de compte

Lors du constat, des gendarmes du poste avancé de Sahanivotry ont effectué un recueil de témoignages, lequel s’est toutefois avéré infructueux. L’endroit où le corps du quinquagénaire a été retrouvé est désolé et les habitations les plus proches se trouvent à plus d’un kilomètre.

En essayant de lever le mystère sur ce crime, la gendarmerie, ainsi qu’un médecin du Centre de Santé de Base II (CSBII) de la commune ont examiné la dépouille. Outre les blessures mortelles, ils n’ont pas pu trouver d’avantage d’informations. De visu, rien de valeureux ne semble avoir été dérobé sur le défunt d’après les déclarations des personnes de son entourage. Sitôt informés du décès, les membres de la famille de la victime sont venus récupérer la dépouille. Encore retenus dans les préparatifs des obsèques, les proches du défunt ne se sont pas encore présentés au bureau de la gendarmerie pour donner plus d’informations sur ce drame venu s’abattre sur leur famille. La thèse d’un règlement de compte est privilégiée. Les tueurs semblent saisis d’une rage au point de défigurer le défunt.

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