Au feu ! Hier, six maisons ont été la proie des flammes et six autres ont dû être démolies pour limiter les dégâts, en pleine ville de Fenoarivo Atsinanana, dans le quartier d’Andranolava. Aucun blessé ni mort n’ont été constatés. Toutefois, un commerçant a perdu la totalité de ses marchandises et une somme de six millions d’ariary. Un autre a réussi à sauver sa recette. Pourtant, ses marchandises ont entièrement été consumées. L’incendie s’est déclaré vers 11h. Il est parti d’une cuisine et s’est propagé vers une grande maison à étage où se trouvait un stockage de girofle. Faute de service de secours, le fokonolona a dû combattre lui-même la fournaise. Les forces de l’ordre et les autorités civiles, dont le maire Mansouraly Moustapha, l’ont beaucoup aidé à venir à bout des flammes. Ils ont mis des heures pour éteindre complètement le brasier. Les girofles ont été épargnés et sécurisés avant d’être restitués au propriétaire. Les sinistrés ont été relogés chez leurs familles respectives. L’embrasement et l’odeur de brûlé ont rendu leurs maisons inhabitables.
Au feu ! Hier, six maisons ont été la proie des flammes et six autres ont dû être démolies pour limiter les dégâts, en pleine ville de Fenoarivo Atsinanana, dans le quartier d’Andranolava. Aucun blessé ni mort n’ont été constatés. Toutefois, un commerçant a perdu la totalité de ses marchandises et une somme de six millions d’ariary. Un autre a réussi à sauver sa recette. Pourtant, ses marchandises ont entièrement été consumées. L’incendie s’est déclaré vers 11h. Il est parti d’une cuisine et s’est propagé vers une grande maison à étage où se trouvait un stockage de girofle. Faute de service de secours, le fokonolona a dû combattre lui-même la fournaise. Les forces de l’ordre et les autorités civiles, dont le maire Mansouraly Moustapha, l’ont beaucoup aidé à venir à bout des flammes. Ils ont mis des heures pour éteindre complètement le brasier. Les girofles ont été épargnés et sécurisés avant d’être restitués au propriétaire. Les sinistrés ont été relogés chez leurs familles respectives. L’embrasement et l’odeur de brûlé ont rendu leurs maisons inhabitables.