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Budget – L’État rétablit la situation

Le ministre et le gouverneur du Menabe affichent clairement leur optimisme sur la santé du pays.

La Grande île est en bonne santé tant sur le plan institutionnel qu’économique. Le ministre de l’Économie et des Finances Richard Randriamandranto annonce des voyants au vert.

Face aux responsables de la communauté locale, l’optimisme du ministre de l’Economie et des Finances, quant à l’émergence de Madagascar, n’avait d’égal que le soleil radieux de Morondava. La capitale du Menabe accueille présentement la première des vingt-deux conférences budgétaires décentralisées au niveau de toutes les régions. Une occasion pour le premier responsable du MEF de mettre l’accent sur les performances institutionnelles de la grande île d’après les appréciations des bailleurs. « La Banque mondiale l’a annoncée. Notre pays ne fait plus partie des Etats considérés comme étant fragile. Un reclassement qui ouvrira des possibilités de financement plus conséquent pour réaliser les objectifs de développement selon la politique de l’Etat.» annonce le ministre devant les élus locaux. Ces derniers qui ont été consultés par le ministère central en vue de la réalisation de la rectification de la loi de finances de l’année en cours, de l’élaboration des bases de la loi de finances de l’année prochaine conformément aux attentes et aux besoins des communautés de base dont les élus sont les premiers porte-parole. Selon eux, « L’État doit prioriser les domaines de l’éducation, de la santé, de la lutte contre la corruption selon les recommandations des bailleurs de fonds. La plus grande part du PIB doit être investie dans ces secteurs ».

Au ministre d’indiquer que « la conférence revêt d’une importance capitale pour une allocution optimale du budget de l’Etat en phase avec les objectifs visés par les axes prioritaires de la politique générale de l’Etat ».

Financement parallèle

Politique qui, selon toujours ce responsable, devra permettre à la grande île d’atteindre un objectif de croissance de 7% d’ici trois ans. « Malgré le point de vue des partenaires techniques et financiers qui estime qu’il sera encore difficile pour le pays d’atteindre cet objectif de croissance, avec ce reclassement en terme de performance institutionnelle. Madagascar pourra prétendre à plus de financement provenant des bailleurs classiques et autres pour réaliser ses projets de développement » s’enthousiasme Richard Randriamandrato.

C’est ainsi que la recherche de financement privé ou parallèle serait en cours ; notamment, la recherche de nouvelles sources de financement,  à travers le renforcement de partenariat avec des organismes de financement autres que les bailleurs classiques, à l’instar du fond Saoudien en Arabie Saoudite et d’autre pays du moyen orient. « Avec ces nouvelles sources de financement, nous serons alors à même d’imaginer des demandes de prêts dites « semi-concessionnelles » dans la mesure où l’appréciation de ces bailleurs concernant notre capacité de remboursement reste positive ».

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