Le Centre national de recherches industrielles et technologiques (CNRIT), sis à Tsimbazaza Antananarivo, a pris feu le 24 novembre dernier vers 3h du matin. Le centre partageait ses locaux avec le Centre national de recherche pour l’environnement (CNRE) qui a également été la proie des flammes. « Nous sommes sinistrés. Nous n’avons pas de bureau, nous avons perdu tout notre laboratoire, tout le matériel et les documents. Tout est parti en fumée » déplore un membre du personnel du CNRIT. « Ce qui m’attriste le plus c’est que nous étions sur le point d’entamer diverses recherches pour le développement des projets ODOF (One district, one factory) avec le ministère de l’Industrie » ajoute la source. Les recherches appliquées pour le développement depuis 1987 sont à souligner particulièrement pour ce centre. Il a fait ses preuves, en étant entre autres l’instigateur des matériels de séchage de fruits, du biogaz, des briques réfractaires ou encore des engrais volcaniques. Des résultats de recherche que de nombreux operateurs économiques adoptent depuis des années. Sa première mission est de contribuer à la valorisation des matières premières et des ressources locales. Le CNRIT développe aussi des technologies et des recherches pour un développement durable. Ses recherches tournent autour de ce que ses ingénieurs peuvent entreprendre en métallurgie et géologie, en énergétique, en Chimie et également le domaine de l’informatique et l’électronique appliquée. Le CNRIT a pourtant failli disparaître à plusieurs reprises mais toujours sauvé par des bonnes fées. Des conseils des ministres étaient sur le point d’avaliser à plusieurs reprises sa dissolution. En tant qu’établissement public à caractère scientifique, technique et économique mais doté d’une autonomie de gestion administrative et financière, le CNRIT dépendait de son ministère de tutelle qui est celui de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, lequel a déjà un faible budget annuel. L’origine de l’incendie qui a détruit les bâtiments abritant deux laboratoires, des dépôts, trois bureaux, des meubles et des documents, a été annoncé de prime abord comme étant un court-circuit.
Le Centre national de recherches industrielles et technologiques (CNRIT), sis à Tsimbazaza Antananarivo, a pris feu le 24 novembre dernier vers 3h du matin. Le centre partageait ses locaux avec le Centre national de recherche pour l’environnement (CNRE) qui a également été la proie des flammes. « Nous sommes sinistrés. Nous n’avons pas de bureau, nous avons perdu tout notre laboratoire, tout le matériel et les documents. Tout est parti en fumée » déplore un membre du personnel du CNRIT. « Ce qui m’attriste le plus c’est que nous étions sur le point d’entamer diverses recherches pour le développement des projets ODOF (One district, one factory) avec le ministère de l’Industrie » ajoute la source. Les recherches appliquées pour le développement depuis 1987 sont à souligner particulièrement pour ce centre. Il a fait ses preuves, en étant entre autres l’instigateur des matériels de séchage de fruits, du biogaz, des briques réfractaires ou encore des engrais volcaniques. Des résultats de recherche que de nombreux operateurs économiques adoptent depuis des années. Sa première mission est de contribuer à la valorisation des matières premières et des ressources locales. Le CNRIT développe aussi des technologies et des recherches pour un développement durable. Ses recherches tournent autour de ce que ses ingénieurs peuvent entreprendre en métallurgie et géologie, en énergétique, en Chimie et également le domaine de l’informatique et l’électronique appliquée. Le CNRIT a pourtant failli disparaître à plusieurs reprises mais toujours sauvé par des bonnes fées. Des conseils des ministres étaient sur le point d’avaliser à plusieurs reprises sa dissolution. En tant qu’établissement public à caractère scientifique, technique et économique mais doté d’une autonomie de gestion administrative et financière, le CNRIT dépendait de son ministère de tutelle qui est celui de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, lequel a déjà un faible budget annuel. L’origine de l’incendie qui a détruit les bâtiments abritant deux laboratoires, des dépôts, trois bureaux, des meubles et des documents, a été annoncé de prime abord comme étant un court-circuit.