À la recherche d’une identité architecturale malgache des jeunes passionnés s’activent. Urgence dans l’urbanisme. C’est à travers ce point de vue que les fondateurs de l’association « Isik’Archi » ont présenté, vendredi dernier, à Ambohijatovo leurs vision de l’architecture malgache à l’occasion du lancement officiel de l’association même. Ils ne sont qu’une soixantaine de membres assermentés, à composer L’Ordre des Architectes malgaches. D’un autre côté, les besoins de plus de vingt-cinq millions de malgaches dans ce domaine font figure de géant par rapport à ce nombre restreint de membres de l’ordre. Si de l’autre côté de l’océan Indien, rien que sur la petite île de la Réunion, l’ordre des architectes en compte un peu plus de trois cent pour un besoin beaucoup moins important en terme de quantité. « Malgré l’urgence d’une prise en compte du patrimoine architectural et l’urbanisme galopant où normes sécuritaires et paysagers ne sont pas souvent respectés, Madagascar ne dispose pas encore d’école d’architectes. Nous œuvrons présentement en ce sens » annonce Michaelangelo Zasy, Vice-ministre en charge des Villes nouvelles et de l'habitat. Obligatoire Comme beaucoup d’autres secteurs, les métiers du bâtiment souffrent de désorganisation et l’architecture malgache en pâtit. Les membres de l’association se mobilisent ainsi pour sensibiliser les habitants ainsi que les jeunes à s’intéresser davantage à ce domaine primordial, malgré le fait qu’il n’y ait pas encore de centre de formation dédié au niveau local. Pourtant selon le cadre légal, le concours d’un architecte est obligatoire pour la réhabilitation ou la construction neuve à usage d’habitation ou autres dont la surface cumulée des planchers excède 150m2. Mais les obligations liées à la qualité et la sécurité des bâtiments, à usage résidentiel, commercial ou professionnel restent peu appliquées. Dans le cadre de la réforme du permis de construire dans la ville d’Antananarivo par exemple, l’ordre appuie la commune dans l’amélioration des procédures d’instruction et d’octroi de permis de construire. «Nous ambitionnons d’initier des réflexions sur des thèmes liés à l’architecture avec pour objectif d'instaurer une prise de conscience sur l’importance de l’architecture à Madagascar. » explique Ranaivo Rinasoa, présidente d’Isik’Archi.
À la recherche d’une identité architecturale malgache des jeunes passionnés s’activent. Urgence dans l’urbanisme. C’est à travers ce point de vue que les fondateurs de l’association « Isik’Archi » ont présenté, vendredi dernier, à Ambohijatovo leurs vision de l’architecture malgache à l’occasion du lancement officiel de l’association même. Ils ne sont qu’une soixantaine de membres assermentés, à composer L’Ordre des Architectes malgaches. D’un autre côté, les besoins de plus de vingt-cinq millions de malgaches dans ce domaine font figure de géant par rapport à ce nombre restreint de membres de l’ordre. Si de l’autre côté de l’océan Indien, rien que sur la petite île de la Réunion, l’ordre des architectes en compte un peu plus de trois cent pour un besoin beaucoup moins important en terme de quantité. « Malgré l’urgence d’une prise en compte du patrimoine architectural et l’urbanisme galopant où normes sécuritaires et paysagers ne sont pas souvent respectés, Madagascar ne dispose pas encore d’école d’architectes. Nous œuvrons présentement en ce sens » annonce Michaelangelo Zasy, Vice-ministre en charge des Villes nouvelles et de l'habitat. Obligatoire Comme beaucoup d’autres secteurs, les métiers du bâtiment souffrent de désorganisation et l’architecture malgache en pâtit. Les membres de l’association se mobilisent ainsi pour sensibiliser les habitants ainsi que les jeunes à s’intéresser davantage à ce domaine primordial, malgré le fait qu’il n’y ait pas encore de centre de formation dédié au niveau local. Pourtant selon le cadre légal, le concours d’un architecte est obligatoire pour la réhabilitation ou la construction neuve à usage d’habitation ou autres dont la surface cumulée des planchers excède 150m2. Mais les obligations liées à la qualité et la sécurité des bâtiments, à usage résidentiel, commercial ou professionnel restent peu appliquées. Dans le cadre de la réforme du permis de construire dans la ville d’Antananarivo par exemple, l’ordre appuie la commune dans l’amélioration des procédures d’instruction et d’octroi de permis de construire. «Nous ambitionnons d’initier des réflexions sur des thèmes liés à l’architecture avec pour objectif d'instaurer une prise de conscience sur l’importance de l’architecture à Madagascar. » explique Ranaivo Rinasoa, présidente d’Isik’Archi.