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MORONDAVA – Tourisme, allée des baobabs ou sentier battu

L’allée des baobabs attend la venue des touristes.

D’accord. Des touristes peuvent apprécier les aventures imprévisibles. Tant que leur sécurité ne soit pas mise en danger. Mais la route menant vers l’allée des baobabs, depuis la bifurcation à l’entrée ou à la sortie de Morondava, c’est selon, se dégrade à vue d’œil. Par les pluies torrentielles apportées par le cyclone Cheneso. Il faudra au moins une heure pour parcourir une vingtaine de kilomètres, et arriver là où se trouvent ces merveilles de la nature. Sur un plan plus général, pour le moment, le tourisme à Morondava vit au ralenti. « Une situation tout à fait normale. C’est la basse saison. Mais l’avenir s’annonce plutôt prometteur. De nombreux hôtels ont reçu des réservations fermes des clients étrangers de la part des agences de voyages, d’avril à septembre et même au-delà. Le taux de remplissage des chambres peut dépasser nos espérances » prévoit un opérateur touristique très connu du Menabe. Pour le moment, à l’aéroport André Resampa, devenu un petit musée à la gloire de ce baron aux griffes acérées des Pisodia, la nonchalance rythme le quotidien de ceux qui y assurent les services aéroportuaires. « Avant la crise sanitaire, au moins un vol tous les jours débarquait ou partait d’ici. Maintenant, seuls le jeudi et le dimanche sont desservis par les transports aériens réguliers. C’est trop peu pour espérer écouler mes marchandises » déplore celui qui tient le restaurant agréé de l’aéroport. Peu fréquenté pour être rentable. Il attend avec impatience le retour massif des touristes. Concernant la RN 34, longue de 485 kilomètres, reliant Antsirabe à Morondava, la portion Dabolava- Miandrivazo passe pour être la plus compliquée. Le reste peut recevoir un Grand prix de Formule 1. Toutes proportions gardées.

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