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Meurtre à Ankaditapaka – La police cible un suspect

Le double homicide est survenu à Ankaditapaka Nord.

Une semaine après la découverte du corps de la banquière Sarah Pinet et de celui de sa cousine, à Ankaditapaka, la police commence à cibler un suspect.

De fil en aiguille, la brigade criminelle (BC) saisie de l’enquête d’un double homicide survenu à Ankaditapaka Nord, il y a quelques jours, essaie d’identifier les auteurs. D’après les dernières informations péniblement arrachées au compte-gouttes, les enquêteurs en auraient ciblé un. Aucun coup de filet n’a, jusqu’ici, été organisé.

« Les investigations s’y rapportant demandent quelques efforts et du temps. Il faut une attention particulière pour l’équipe pour passer au peigne fin les indices glanés et pour exploiter les renseignements, lesquels donnent vraiment du grain à moudre. Nous y travaillons discrètement », confie une source judiciaire.

La famille, les proches et les collaborateurs, ainsi que l’entourage des victimes gardent toujours les yeux rivés sur l’évolution de l’enquête. « Nous espérons que cette affaire ne va pas sombrer dans l’oubli, que les auteurs de ce crime barbare seront arrêtés et répondront de leurs actes », assène une collègue de Sarah Pinet-Mayer.

Cette victime, âgée de 43 ans, était la responsable d’agence à Ankadimbahoaka de la banque BGFI. L’autre était sa cousine. Elles ont, toutes les deux, été retrouvées mortes dans leur appartement, au deuxième étage d’un immeuble à Ankadi­tapaka Nord, le mardi 29 décembre dernier.

Examen médico-légal

La quadragénaire ne répondait plus au téléphone depuis samedi 26 dé­cembre. Elle n’était pas non plus venue travailler le lundi. Le lendemain, ses collaborateurs sont venus la chercher à son domicile. Ils ont demandé de l’aide auprès du chef fokontany et de la police du secteur pour vérifier ensemble l’appartement. L’on a découvert les deux femmes inanimées et ensanglantées. Chacune d’elles portait des traces d’objet tranchant et acéré. Leur examen médico-légal atteste qu’elles en avaient sur la gorge, ce qui aurait causé leur décès.

À la lumière des enquêtes de voisinage, un gardien posté sur les lieux avait entendu un appel au secours le dimanche 27 décembre, vers 3 heures du matin. Les constatations de la police ont révélé qu’il n’y a eu aucune effraction chez les victimes. Leur chambre était pourtant sens dessus dessous.

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