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Aire protégée ANTREMA – La production de sel de fleur pour préserver le site

Le  sel de  fleurs  produit  par  Antrema  exposé au Fier  Mada

La revalorisation de la fleur de sel a permis de lutter contre la déforestation dans le Site Bio culturel d’Antrema dans le district de Mitsinjo, région Boeny. L’Aire protégée d’Antrema s’étend sur 20 620 Ha et regroupe près d’une vingtaine d’associations qui exploitent la fleur de sel comme source de revenus. Le site produit 20 tonnes de fleur de sel par an. Les saliculteurs qui sont membres de ces associations se regroupent dans une plateforme d’associations avec d’autres artisans. La fleur de sel produite par les associations d’artisans est connue comme ayant des vertus, car riche en oligoéléments et minéraux.

Mille deux cents individus vivent dans l’Aire protégée. Nous avons une plateforme regroupant les habitants dans cette aire protégée. Le Site Bio culturel d’Antrema accueille des artisans issus de plusieurs secteurs dont les associations de vanneries, les apiculteurs et les saliculteurs. « C’est une aire protégée de type VI. La gestion de l’Aire protégée n’exclut par les habitants dans l’Aire protégée. Actuellement, le feu est parmi la pression principale qui s’exerce sur l’aire protégée d’Antrema dans le district de Mitsinjo, région Boeny. Malgré les efforts concernant le parefeu autour de la zone protégée, les feux sont les premiers risques autour de l’Aire protégée », indique Roger Edmond, coordonnateur national du site culturel d’Antrema.

Mise en valeur

La revalorisation de l’exploitation de l’Aire protégée au profit des habitants est mise en avant. La mise en valeur de l’Aire protégée est bénéfique pour les habitants puisqu’en plus de la production de miel, de fleur de sel ou encore les produits issus de la vannerie qui sont les principales activités génératrices de revenus, l’aire protégée est préservée des activités de l’homme. « Pour l’exemple de la fleur de sel, ce produit est sous-exploité alors qu’il coûte cher à l’étranger. L’exploitation de ce potentiel économique pourrait être bénéfique pour les habitants dans les prochaines années. Ce que nous nous efforçons de faire afin de réduire ou de limiter les éventuelles exploitations de la forêt», indique le coordonnateur. Les associations d’artisans participent à la Foire Internationale de l’Économie Rurale de Madagascar (FIER-MADA).

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