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Jeux de la CJSOI – Voyage en danse dans l’océan Indien

Le volet culturel et jeunesse clôt  cette dixième édition de la CJSOI. Les jeunes ont enchanté le public à travers les danses traditionnelles.

Définitivement haut en couleurs. Respectueux des valeurs, de l’histoire et de la culture de chacun des pays participants, le volet jeunesse et culturel de la dixième édition de la Commission de la jeunesse et des sports de l’océan Indien (CJSOI) a sublimé la capitale, à
travers le talent des jeunes originaires de chaque pays. À travers le théâtre, cet événement a déjà su illustrer avec grâce la créativité et les connaissances propres à chacun de ces jeunes adolescents, de par leur culture ainsi que l’histoire-même de leur pays. Pour cette fois, c’est la danse traditionnelle qui a été à l’honneur, de même que le talent de chacun d’entre eux.
Avec les Comores, Maurice, Djibouti, Mayotte, Madagascar, la Réunion et les Seychelles à l’affiche, c’est en groupe de six que les jeunes ont orné la scène du  centre Malgache pour le Dévelo-ppement de la Lecture Publique et l’Animation Culturelle (Cemdlac) Analakely le 2 août après-midi. Leur maîtrise de ces danses typiques de leurs îles respectives, a été à l’honneur. Des danses à la fois traditionnelles ancrées dans leur culture, mais qui restent néanmoins chaleureuses et tropicales. « Éclatante et charmante, chaque chorégraphie qui se présente ici aujourd’hui avec ces jeunes, saura à coup sûr conquérir notre cœur et nous émerveiller. De même, la danse reste l’une des plus belles disciplines artistiques qui aident facilement à la compréhension de la culture d’autrui », confie Thomas Bréant, responsable du volet jeunesse de Mayotte.

Étincelante
Dans son intégralité, c’est surtout la culture créole regorgeant de folklore s’est ainsi représentée sur la scène du Cemdlac. Les jeunes Seychellois ont ouvert le bal, proposant une danse enjouée où les rythmiques du séga ont transcendé l’auditoire. Toujours dans le même registre, mais en toute sobriété, les jeunes Mahorais ont proposé une danse conciliant le « déba » et le « chigoma », mêlant danses et chants traditionnels. Les chants étaient accompagnés d’une danse qui se fait surtout avec les mains et les bras.
Les Comoriens ont suivi avec le « sambé », une danse qui tient ses origines d’Arabie. Ils l’ont conjugué avec le « bantou », illustrant alors une danse de guerre traditionnelle. Pour leur part, les Réunionnais et Mauriciens ont alors choisi des chorégraphies à trois temps mélangeant séga, maloya et un genre quadri-créole pour réjouir le public. Les jeunes du Djibouti n’ont pas été en reste, en s’illustrant à travers une danse traditionnelle conquérante. Évidemment, les jeunes Malgaches ont donné le meilleur d’eux-mêmes dans une chorégraphie représentant les danses des Hauts plateaux, mais aussi des danses « antandroy », le « alesa » ou aussi le « salegy ».

Andry Patrick Rakotondrazaka

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