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Escroquerie et malversation – Un commandant des FIP poursuivi

L’Inspection Générale de la Police nationale a entamé les procédures.

L’étau se resserre autour d’un commandant des Forces d’Intervention de la Police. Objet de plainte pour escroquerie, il est poursuivi par un opérateur de la filière aurifère.

Une affaire qui secoue la police nationale. Poursuivi pour escroquerie dont les préjudices de la victime s’élèvent à plusieurs centaines de millions d’ariary selon des informations filtrées au compte-goutte, un commandant des forces d’intervention de la police (FIP) nationale se retrouve cloué au pilori. Objet d’enquête, il est actuellement sous surveillance. Incriminé pour malversation dans une affaire épineuse impliquant un opérateur économique évoluant dans la filière aurifère, ce commissaire de police se retrouve entre l’enclume et le marteau.

Ne sachant plus à quel saint se vouer, l’exploitant minier qui s’est retrouvé embourbé dans des fils enchevêtrés s’en était remis à la loi au point d’engager des poursuites judiciaires après s’être retrouvé dans une impasse. Des recoupements effectués auprès du ministère de la Sécurité publique (MSP) révèlent qu’une plainte contre cet officier-supérieur est actuellement entre les mains de l’Inspection Générale de la Police Nationale (IGPN), la seule entité habilitée à diligenter des enquêtes préliminaires dans les affaires et poursuites judiciaires où de policiers sont mouillés ou soupçonnés d’avoir trempé.

Surveillé

Des informations indiquent que les enquêtes battent leur plein. Sitôt saisie du dossier, l’Inspection Générale de la Police nationale a entamé les procédures, d’abord pour sa défense mais aussi pour qu’il réponde de ses actes si les charges portées en son encontre sont avérées. Aux dernières nouvelles, ce commandant des Forces d’Intervention de la Police serait déjà gardé dans une caserne de police tenue par ses homologues en marge de son interrogatoire et de son passage au parquet qui tranchera entre sa mise en liberté provisoire et sa mise en détention préventive.

L’officier-supérieur éclaboussé dans cette histoire naissante avait servi à la police des Mines à Antananarivo.

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