Accueil » Actualités » Ministère de la Justice – Une femme au secrétariat général
Actualités

Ministère de la Justice – Une femme au secrétariat général

Une première. Voir une femme siégeant en tant que ministre de la Justice, garde des sceaux, n’est pas nouveau pour le public. La nomination au titre du ministère de la Justice, lors du conseil des ministres du 31 mars, a toutefois, une particularité. Pour la première fois de l’histoire de ce département, une femme y siège en tant que secrétaire général. Il s’agit de Gabrielle Savatsarah Raby.

La nouvelle secrétaire générale du ministère de la de la Justice remplace Herilaza Imbiky, actuel vice-président du Sénat. En début février, alors que l’intérim au poste avait créé la polémique dans le corps de la magistrature, Johnny Richard Andriama­hefarivo, ministre de la Justice, qu’il allait privilégier la compétence dans son choix, pour le poste de numéro deux au sein de son département. Le garde des sceaux a donc, choisi un de ses proches collaborateurs.

Avant cette nomination au secrétariat général du ministère de la Justice, Gabrielle Savatsarah Raby était le directeur de cabinet du garde des sceaux. À la lecture de son Curriculum vitae (CV), la magistrate remplit les critères souhaités par le ministre Andriamahefarivo. Diplômée en droit et administration publique, ainsi qu’en droit et gestion de l’environnement de l’université de Fianarantsoa, elle est major de la 5e promotion des magistrats administratifs sortant de l’École nationale de la magistrature et des greffes (ENMG).

Lors de la passation de service avec son prédécesseur, vendredi, la nouvelle secrétaire générale du ministère de la Justice a soulevé les réformes nécessaires à apporter à certains cadres juridiques, notamment, les textes concernant l’administration pénitentiaire. Ceci afin qu’ils soient au diapason avec les enjeux actuels. Gabrielle Savatsarah Raby indique, par ailleurs, que le nombre de magistrats en exercice au sein des trois corps est loin de correspondre aux normes. Ce qui expliquerait, en partie, la lenteur de l’appareil judiciaire.

Commenter

Ce formulaire recueille votre nom et adresse e-mail afin que nous puissions valider votre commentaire. Veuillez consulter notre politique de confidentalité afin de prendre connaissance sur la façon dont nous protégeons vos informations.
Je consens à ce que L'Express de Madagascar collecte mon nom et email..

Cliquez pour commenter