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Procès – L’aveu d’un accusé rejeté

Le  2  avril  sera  proclamé  l'arrêt  de  la  Cour  d'appel  sur l'affaire  de  Rolly  Mercia.

Le procès de la manifestation survenue à Ambohipo le 13 juillet 2020 s’est déroulée à la Cour d’appel d’Anosy, hier. Chacun a défendu sa cause devant le juge. Un des accusés a quand même adressé une lettre manuscrite justifiant son aveu à la Justice. Mais la lettre a été rejetée du fait qu’elle n’a pas été visée par le chef d’établissement de la prison d’Antanimora, selon le juge.

Certains se disent être le missionnaire d’une tierce personne pour accomplir la mission. Tandis que d’autres ont expliqué qu’ils n’avaient rien à voir dans l’affaire le jour de la manifestation. La demande de liberté provisoire a été renouvelée à cette occasion, mais elle a été rejetée également.

Le sort de Harry Laurent Rahajason, alias Rolly Mercia, et consorts dépend de la décision de la Cour d’appel. La juridiction finira-t-elle par libérer l’ancien ministre de la Communication condamné dans l’affaire de manifestation non autorisée à Ambohipo, ou écopera-t-il de sa peine jusqu’à l’expiration des quarante-quatre mois déjà proclamés par le Tribunal de première instance? La décision de la Cour d’Antananarivo sera connue le 2 avril. C’est ce qu’a proclamé le juge lors de la comparution des accusés au Palais de la Justice d’Anosy, hier. Un mois de plus sera donc accordé à Rolly Mercia et tous les accusés dans cet attroupement illicite pour attendre l’arrêt de la Cour. Une durée assez longue par rapport à celle du Tribunal de première instance qui ne prend qu’une semaine après l’interrogatoire devant la barre en principe.

C’est un Rolly Mercia avec des cheveux blanchis, une posture physique assez faible mais qui présente souvent un sourire à son visage, qui s’est présenté à la salle d’audience de la Cour d’appel d’Antananarivo, hier. Tous les accusés ont été déposés trop tôt par le véhicule de l’administration pénitentiaire dans la cour du Palais de la Justice.

Vers huit heures trente, hier, ils étaient déjà arrivés dans la salle d’audience. Ils n’ont été appelés devant la barre que vers 15 heures, soit environ six heures d’attente avant que les accusés puissent formuler leur plaidoirie devant le juge.

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