Le directeur de l’Office du baccalauréat serait impliqué dans le mauvais déroulement du baccalauréat 2019. Le ministère de tutelle a porté plainte. L’enquête sur l’affaire de fuite de sujets se poursuit. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique est sorti de son silence et a porté plainte contre le directeur de l’Office du baccalauréat Solonjaka Rakotonasy. Selon le professeur Blanche Nirina Richard, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, il serait à l’origine de la perturbation lors de l’examen. « Je ne peux pas dire des noms. Le proviseur du lycée d’Imeritsiantosika qui est le chef adjoint du centre dans cette localité devait monter au Parquet ce jour. Par contre il a fait des aveux. L’enquête continue. De qui a-t-il obtenu les sujets ? Une autre personne à savoir le directeur des examens nationaux est aussi soupçonné car il aurait commis des agissements et comportements anormaux. Par ailleurs, il a tenu des propos inappropriés provoquant l’incident durant l’examen », souligne-t-elle lors de la conférence de presse hier à Fiadanana. Après le conclave, les sujets sont acheminés vers les camps militaires dans les provinces sauf pour Antananarivo. Les sujets d’examen ont été gardés à l’Office du baccalauréat, toujours selon le ministre. Ainsi le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique considère que cette fuite de sujets n’est pas motivée par des raisons financières, mais plutôt d’une perturbation du système. Et qu’un réseau serait derrière cette affaire. Pour éviter d’autres incidents comme celui-ci, le ministère de tutelle appelle la collaboration avec l’université d’Antananarivo et le ministère de l’Éducation nationale et surtout les chefs de centre et les surveillants qui s’occuperont des examens de l’enseignement technique la semaine prochaine. Nouvelle session La correction débutera la semaine prochaine selon le professeur Pierre Ravelonandro, vice-président de l’université d’Antananarivo. Pour plus de crédibilité, la correction des copies sera sous l’œil des forces de l’ordre, selon le ministre. Elle a présenté ses excuses aux parents et aux candidats pour tous les incidents. Elle assume sa responsabilité jusqu'à la fin de la session. Le directeur de l’Office du baccalauréat n’a évoqué aucune réponse à cette accusation. Aucune nouvelle session n’aura lieu. Le baccalauréat de 2019 ne sera pas annulé d’après le ministre. Les sessions se sont déroulées mais il existe des personnes qui n’ont pas suivi les consignes. Cela a retardé l’arrivée des sujets dans les centres d’examen. « L’histoire-géographie a été reporté, comme celui de Toamasina car des candidats ont été blessés lors de la manifestation mercredi. Pour le cas du lycée technique d’Alarobia, le responsable a apporté les sujets de français au lieu de la physique-chimie. Alors l’épreuve a été reportée jeudi. Mais il n’y aura pas de deuxième session. Pour le cas d’Ambohimangakely, les candidats ont attendu alors il n’était pas possible de le reporter. Nous ferons en sorte que la deuxième série se déroule dans le calme», explique le ministre.
Le directeur de l’Office du baccalauréat serait impliqué dans le mauvais déroulement du baccalauréat 2019. Le ministère de tutelle a porté plainte. L’enquête sur l’affaire de fuite de sujets se poursuit. Le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique est sorti de son silence et a porté plainte contre le directeur de l’Office du baccalauréat Solonjaka Rakotonasy. Selon le professeur Blanche Nirina Richard, ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique, il serait à l’origine de la perturbation lors de l’examen. « Je ne peux pas dire des noms. Le proviseur du lycée d’Imeritsiantosika qui est le chef adjoint du centre dans cette localité devait monter au Parquet ce jour. Par contre il a fait des aveux. L’enquête continue. De qui a-t-il obtenu les sujets ? Une autre personne à savoir le directeur des examens nationaux est aussi soupçonné car il aurait commis des agissements et comportements anormaux. Par ailleurs, il a tenu des propos inappropriés provoquant l’incident durant l’examen », souligne-t-elle lors de la conférence de presse hier à Fiadanana. Après le conclave, les sujets sont acheminés vers les camps militaires dans les provinces sauf pour Antananarivo. Les sujets d’examen ont été gardés à l’Office du baccalauréat, toujours selon le ministre. Ainsi le ministère de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique considère que cette fuite de sujets n’est pas motivée par des raisons financières, mais plutôt d’une perturbation du système. Et qu’un réseau serait derrière cette affaire. Pour éviter d’autres incidents comme celui-ci, le ministère de tutelle appelle la collaboration avec l’université d’Antananarivo et le ministère de l’Éducation nationale et surtout les chefs de centre et les surveillants qui s’occuperont des examens de l’enseignement technique la semaine prochaine. Nouvelle session La correction débutera la semaine prochaine selon le professeur Pierre Ravelonandro, vice-président de l’université d’Antananarivo. Pour plus de crédibilité, la correction des copies sera sous l’œil des forces de l’ordre, selon le ministre. Elle a présenté ses excuses aux parents et aux candidats pour tous les incidents. Elle assume sa responsabilité jusqu'à la fin de la session. Le directeur de l’Office du baccalauréat n’a évoqué aucune réponse à cette accusation. Aucune nouvelle session n’aura lieu. Le baccalauréat de 2019 ne sera pas annulé d’après le ministre. Les sessions se sont déroulées mais il existe des personnes qui n’ont pas suivi les consignes. Cela a retardé l’arrivée des sujets dans les centres d’examen. « L’histoire-géographie a été reporté, comme celui de Toamasina car des candidats ont été blessés lors de la manifestation mercredi. Pour le cas du lycée technique d’Alarobia, le responsable a apporté les sujets de français au lieu de la physique-chimie. Alors l’épreuve a été reportée jeudi. Mais il n’y aura pas de deuxième session. Pour le cas d’Ambohimangakely, les candidats ont attendu alors il n’était pas possible de le reporter. Nous ferons en sorte que la deuxième série se déroule dans le calme», explique le ministre.