Un sujet tabou. L'éducation à la santé reproductive ne reçoit pas encore l'approbation au niveau de la loi dans son application. Pourtant, les jeunes malgaches devraient être éduqués sur cette réalité. Des barrières sont évidemment à franchir pour atteindre les objectifs de l'éducation sexuelle et reproductive. « L'éducation au sexe demeure toujours un tabou au niveau de la société malgache. Le manque de connaissances sur ce sujet n’aide pas à l’atteinte des objectifs », explique Tiavina Nambinintsoa, secrétaire générale de l'Association Tanora IRAY. Cette association œuvre dans l'éducation au sexe et à la reproduction pour les jeunes dans tout Madagascar. Des barrières s’érigent particulièrement au sein de la société surtout auprès des bas-quartiers. Cette association organise des séances de formation dans ce contexte au niveau des écoles ainsi qu'au niveau de la communauté. Hier était la journée mondiale de la santé sexuelle. Tout obstacle dans l’atteinte des objectifs est à bannir. Le but dans l'éducation sexuelle est de réduire le taux de jeunes filles sujettes à la grossesse précoce, mais aussi de combattre les maladies sexuelles que les jeunes pourraient contracter. Tout le monde a le devoir de partager les informations vitales aux jeunes. Ces informations se basent sur la connaissance de son corps, l'abstinence et aussi l'utilisation des méthodes contraceptives. Ces trois thématiques revêtent une grande importance en faveur des jeunes. « Près de 40 % des filles âgées de 15 à 19 ans ont déjà eu leurs premiers rapports sexuels », selon un chiffre avancé par l'Association Tanora IRAY. Ce chiffre démontre l'importance de l'éducation au sexe dans la vie des jeunes.
Un sujet tabou. L'éducation à la santé reproductive ne reçoit pas encore l'approbation au niveau de la loi dans son application. Pourtant, les jeunes malgaches devraient être éduqués sur cette réalité. Des barrières sont évidemment à franchir pour atteindre les objectifs de l'éducation sexuelle et reproductive. « L'éducation au sexe demeure toujours un tabou au niveau de la société malgache. Le manque de connaissances sur ce sujet n’aide pas à l’atteinte des objectifs », explique Tiavina Nambinintsoa, secrétaire générale de l'Association Tanora IRAY. Cette association œuvre dans l'éducation au sexe et à la reproduction pour les jeunes dans tout Madagascar. Des barrières s’érigent particulièrement au sein de la société surtout auprès des bas-quartiers. Cette association organise des séances de formation dans ce contexte au niveau des écoles ainsi qu'au niveau de la communauté. Hier était la journée mondiale de la santé sexuelle. Tout obstacle dans l’atteinte des objectifs est à bannir. Le but dans l'éducation sexuelle est de réduire le taux de jeunes filles sujettes à la grossesse précoce, mais aussi de combattre les maladies sexuelles que les jeunes pourraient contracter. Tout le monde a le devoir de partager les informations vitales aux jeunes. Ces informations se basent sur la connaissance de son corps, l'abstinence et aussi l'utilisation des méthodes contraceptives. Ces trois thématiques revêtent une grande importance en faveur des jeunes. « Près de 40 % des filles âgées de 15 à 19 ans ont déjà eu leurs premiers rapports sexuels », selon un chiffre avancé par l'Association Tanora IRAY. Ce chiffre démontre l'importance de l'éducation au sexe dans la vie des jeunes.