Des professionnels de santé d'Antananarivo boudent la campagne de vaccination contre la poliomyélite, qui commence ce jour. Ils ont annoncé qu’ils ne feront plus partie de l’équipe de santé qui va assurer cette campagne. Ils n’ont pas reçu leurs indemnités. Ils sont démotivés. Ceux qui ont assuré la vaccination, dans le secteur Analamahitsy, ont manifesté dans l’enceinte du centre de santé de base niveau II (CSB II) d'Analamahitsy, hier, pour réclamer leur dû. « Nous avons fait le travail il y a plus d’un mois. Nous ne sommes toujours pas payés alors que la prochaine campagne de vaccination va commencer. Certains ont reçu leurs indemnités, d’autres pas. On ne peut pas l’accepter » , fustigent-ils. Un médecin explique que tout le monde va percevoir ses indemnités. Mais que les procédures ont provoqué le retard du paiement de certains agents de santé. C’est toute la population d’Analamanga, de Vakinankaratra, d’Alaotra Mangoro et d’Atsimo Andrefana, du plus jeune au plus âgé, et les enfants de moins de 15 ans pour les autres régions, qui doivent recevoir les doses de vaccin contre la poliomyélite, en cette campagne de vaccination, qui a lieu du 5 au 8 septembre. Plusieurs agents de santé sont mobilisés pour atteindre les cibles. Si nos sources ne changent pas d’avis, ce jour, le nombre de vaccinateurs va diminuer. « Nous ne savons pas si toutes les cibles seront atteintes, si nous sommes en sous-effectif », appréhende une infirmière d’un CSB II, dans le centre-ville. Pour éliminer cette maladie handicapante et parfois mortelle, il faut vacciner le maximum de cibles.
Des professionnels de santé d'Antananarivo boudent la campagne de vaccination contre la poliomyélite, qui commence ce jour. Ils ont annoncé qu’ils ne feront plus partie de l’équipe de santé qui va assurer cette campagne. Ils n’ont pas reçu leurs indemnités. Ils sont démotivés. Ceux qui ont assuré la vaccination, dans le secteur Analamahitsy, ont manifesté dans l’enceinte du centre de santé de base niveau II (CSB II) d'Analamahitsy, hier, pour réclamer leur dû. « Nous avons fait le travail il y a plus d’un mois. Nous ne sommes toujours pas payés alors que la prochaine campagne de vaccination va commencer. Certains ont reçu leurs indemnités, d’autres pas. On ne peut pas l’accepter » , fustigent-ils. Un médecin explique que tout le monde va percevoir ses indemnités. Mais que les procédures ont provoqué le retard du paiement de certains agents de santé. C’est toute la population d’Analamanga, de Vakinankaratra, d’Alaotra Mangoro et d’Atsimo Andrefana, du plus jeune au plus âgé, et les enfants de moins de 15 ans pour les autres régions, qui doivent recevoir les doses de vaccin contre la poliomyélite, en cette campagne de vaccination, qui a lieu du 5 au 8 septembre. Plusieurs agents de santé sont mobilisés pour atteindre les cibles. Si nos sources ne changent pas d’avis, ce jour, le nombre de vaccinateurs va diminuer. « Nous ne savons pas si toutes les cibles seront atteintes, si nous sommes en sous-effectif », appréhende une infirmière d’un CSB II, dans le centre-ville. Pour éliminer cette maladie handicapante et parfois mortelle, il faut vacciner le maximum de cibles.