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Transport national Mahajanga – Des personnes bloquées faute de taxis-brousse

Les coopératives nationales à Mahajanga commencent à s’impatienter devant la situation qui ne cesse de s’empirer chaque jour. Ce, face aux mesures sanitaires qui ne sont pas encore favorables au secteur du transport à Mahajanga.

Hier, les responsables et les chauffeurs ont manifesté leur indignation face à la contradiction dans l’application de la décision du Chef de l’État, il y a dix jours, durant un point de presse à la gare routière à Aranta. Les taxis-brousse ne peuvent pas encore quitter Maha­janga pour Antananarivo.

De nombreuses familles sont encore retenues à Mahajanga, notamment celles qui ne possèdent pas de voiture personnelle, alors qu’elles ont hâte de retourner dans leur ville d’origine.

« Une partie des personnes bloquées à Mahajanga ont pu opter pour une location de voiture pour pouvoir rentrer à Tana, dès lundi 24 août, d’autres ont fait venir des voitures de la capitale pour venir les chercher à Mahajanga, seuls ceux qui n’ont pas les moyens devront prendre un taxi-brousse mais les consignes n’ont pas encore été données pour les autoriser à sortir », a expliqué le Coordonnateur de l’ATT à Mahajanga, Toky Rahaingo.

« De nombreux passagers attendent encore à Mahajanga alors qu’ils sont autorisés à rentrer chez eux, après ces cinq mois de confinement. Les véhicules n’ont pas roulé depuis cette longue période également. La situation financière est catastrophique et nous sommes au bord de la faillite. Nous exhortons l’ouverture du trafic et nous sommes disposés au respect de toutes les dispositions et mesures sanitaires imposées par l’Etat, exactement comme c’est le cas à Toamasina », a déclaré le porte-parole des coopératives.

Depuis le 24 août dernier, des véhicules particuliers ont pu partir à Tana, après la déclaration du PRM. Aucune autorisation n’est requise. Mais les taxis-brousse de la coopérative nationale sont encore dans l’expectative d’une autorisation de reprise d’activité.

Hier, la gare routière nationale était encore déserte et sans vie.

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