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Coronavirus – Le taux de guérisons monte en flèche

La situation pandémique révélée hier, rapporte un nouveau cas de guérison. Ceci amène à un taux de rétablissement de l’ordre de 50 % en un mois.

La guérison à un rythme effréné. Exactement un mois après l’annonce le 5 avril, de la découverte des premiers guéris du coronavirus à Madagascar, le taux de rétablissement atteint 50 %. Tandis que cinquante personnes restent hospitalisées sans forme grave, un nouveau cas de guérison détecté hier, porte à quatre vingt dix-neuf le nombre des guéris. Aucun nouveau cas n’est signalé.

La détection de la guérison se fait à travers le test PCR effectué périodiquement sur chaque malade et depuis l’existence du coronavirus à Madagascar, plus de trois mille sept cents tests sont réalisés. Un test PCR permet d’identifier le coronavirus. Il doit être réalisé deux fois, espacé de 48 heures, et suivi d’un test de diagnostic rapide pour conclure à la guérison. « Les prélèvements réalisés chaque jour chez les personnes qui se rendent dans les centres de santé, sont traités à l’Institut Pasteur », selon la Pr Hanta Marie Danielle Vololontiana, porte-parole du Centre de commandement opérationnel de la lutte contre le Covid-19.

Ces prélèvements sont à l’origine de la découverte de nouveaux cas révélés ces dernières semaines. En dehors des centres de santé, plusieurs cibles sont soumises aux tests. Le président de la République, Andry Rajoelina, a souligné l’option pour le « contact tracing » qui consiste à faire passer révélés au test d’identification du coronavirus dans le corps humain les personnes en contact avec les porteurs du Covid-19. Avant-hier où le pic maximal du nombre de contaminés au coronavirus en une seule journée a été atteint, les tests ont été étendus à l’entourage des malades, à leurs fréquentations.

Tests massifs

« Sont astreintes aux tests les personnes en contact avec les individus déclarés porteurs du Covid-19, et ayant partagé avec eux soit le même toit, soit le même quartier, soit le même établissement scolaire, soit le même lieu de travail, soit le même moyen de locomotion », affirme la Pr Hanta Marie Danielle Vololontiana. Ainsi, au niveau de tous les hôpitaux publics, le personnel de santé et les visiteurs sont testés.

D’après le témoignage de la tante d’une femme hospitalisée à l’hôpital Joseph Ravoahangy Andrianavalona à Ampefiloha, « même si c’est un établissement où aucun patient n’est malade du coronavirus, des vérifications de température ont lieu et des personnes ayant une forte fièvre, passent au prélèvement de sang sur le bout d’un doigt ».

À Toamasina, l’enceinte de la société Ambatovy est fermée au public car les six personnes qui y sont déclarées porteuses du coronavirus dimanche, sont collègues. Dans le quartier de Soavimasoandro, les sept personnes contaminées et découvertes avant-hier ont des liens étroits. La rapidité de la contamination par contact est prise en compte pour envisager une reprise du confinement.

Les équipes sanitaires en pleine action sur le terrain pour détecter les cas suspects.

3 commentaires

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  • je trouve extraordinaire qu’il n’y ait aucun chiffres correspondant au nombre réel de personnes contaminées concernant les Malgaches, a vous lire il semblerait que seuls les étrangers soient décomptés, vous avez peur de vous retrouver en prison comme vos consœurs ???

  • IL serais agréable que les hauts dirigeants malagasy comprennent que Madagascar ne s’arrête pas uniquement à Tananarive et autres grandes villes, je m’explique :
    A l’ile de Ste Marie aucun masque n’est arrivés pour la population……aucune trace de la tisane vantée par le président….
    Mon fils étudiant à Fianarantsoa est bloqué à Tamatave depuis 3 semaines avec 6 autres étudiants St Mariens comme lui……pas de taxi brousse pour Soneran…
    comment faire…..leurs envoyer de l’argent pour qu’ils puissent subsister…..donc système D pour ce loger, manger.

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