Le 20ème forum de l’African Growth and Opportunity Act (Agoa) prendra fin à Johannesburg ce jour. La reconduction de cet accord était au centre des discussions. Le 20e forum de l’African Growth and Opportunity Act (Agoa), la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique, se clôturera à Johannesburg en Afrique du Sud, ce jour. Les délégations en provenance des États-Unis et des trente-cinq pays bénéficiaires sont réunis sur place, pour trois jours de discussions, notamment sur l’extension de l’accord au-delà de 2025. La délégation malgache, dirigée par le ministre de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation, Edgard Razafindravahy, est à pied d’œuvre pour rencontrer les hauts dignitaires américains dans le cadre des termes de cet accord. En outre, il est également question d’une rétrospective sur les apports de cette loi aux commerces bilatéraux de chaque pays bénéficiaire vis-à-vis des États-Unis. Après l’Afrique du Sud, premier pays africain à générer le plus d’avantages de cet accord, et le Nigéria en deuxième place, d’autres pays comme le Lesotho, Maurice et Madagascar ont également augmenté massivement leurs exportations vers les États-Unis dans le cadre de l’Agoa. Selon les analyses de l’experte sud-africaine des affaires commerciales, Sophie Mokoena, ces pays tirent pleinement profit de l’accord commercial, se positionnant favorablement dans son exploitation. En d’autres termes, ils bénéficient davantage que les autres parmi les trente-cinq pays africains bénéficiaires. Elle l’explique par les bons cadres de traitement des exportations dans ces pays, ainsi que les défis qu’ils ont relevés pour répondre aux normes exigées par le marché américain.
Le 20ème forum de l’African Growth and Opportunity Act (Agoa) prendra fin à Johannesburg ce jour. La reconduction de cet accord était au centre des discussions. Le 20e forum de l’African Growth and Opportunity Act (Agoa), la loi sur la croissance et les possibilités économiques en Afrique, se clôturera à Johannesburg en Afrique du Sud, ce jour. Les délégations en provenance des États-Unis et des trente-cinq pays bénéficiaires sont réunis sur place, pour trois jours de discussions, notamment sur l’extension de l’accord au-delà de 2025. La délégation malgache, dirigée par le ministre de l’Industrialisation, du commerce et de la consommation, Edgard Razafindravahy, est à pied d’œuvre pour rencontrer les hauts dignitaires américains dans le cadre des termes de cet accord. En outre, il est également question d’une rétrospective sur les apports de cette loi aux commerces bilatéraux de chaque pays bénéficiaire vis-à-vis des États-Unis. Après l’Afrique du Sud, premier pays africain à générer le plus d’avantages de cet accord, et le Nigéria en deuxième place, d’autres pays comme le Lesotho, Maurice et Madagascar ont également augmenté massivement leurs exportations vers les États-Unis dans le cadre de l’Agoa. Selon les analyses de l’experte sud-africaine des affaires commerciales, Sophie Mokoena, ces pays tirent pleinement profit de l’accord commercial, se positionnant favorablement dans son exploitation. En d’autres termes, ils bénéficient davantage que les autres parmi les trente-cinq pays africains bénéficiaires. Elle l’explique par les bons cadres de traitement des exportations dans ces pays, ainsi que les défis qu’ils ont relevés pour répondre aux normes exigées par le marché américain.