Paradoxal et intrigant. Une main d'œuvre malgache de plus en plus qualifiée se déplace à l'étranger, notamment dans les pays industrialisés. C'est ce que met en évidence un rapport du Système des Nations unies (SNU). Une vision prospective qui indique que les transferts de fonds de la part de la diaspora vers Madagascar sont passés de 0,2 à 3,8% du Produit intérieur brut de la Grande île entre 2000 et 2020, soit en l'espace de deux décennies. Certes, les retombées, en termes de rentrées de devises enflent lentement mais sûrement, toutefois, force est de constater que l'implication des professionnels malgaches dans différents secteurs d'activités à l'étranger constitue un manque à gagner considérable pour les caisses de l'État. D'après le rapport du SNU, "le pays se prive de ce potentiel de ressources humaines pour faire effet de levier à son développement". Actuellement, de plus en plus de jeunes gens se lancent à la quête d'un travail à l'étranger, au Canada par exemple. Une destination de rêve pour les jeunes en âge de trouver du travail avec leur famille qu'ils peuvent emmener sur place grâce à l’'attractivité des salaires proposés par ce genre de pays. Pour le moment, aucune statistique exacte du nombre de jeunes partis dans de tels pays n'a été publiée au vu de ce récent engouement. Le SNU toutefois offre des pistes de réflexion en donnant à titre d'illustration la ruée du personnel médical malgache vers les pays anglo-saxons comme le Royaume-Uni, les États Unis ou encore le Canada dont le corps médical était composé de 39% de médecins et 28% d'infirmiers qui ont exercé leur métiers dans ces pays dans le courant des années 2000. Période à laquelle un besoin effectif de ce genre de compétences se faisait ressentir au pays.
Paradoxal et intrigant. Une main d'œuvre malgache de plus en plus qualifiée se déplace à l'étranger, notamment dans les pays industrialisés. C'est ce que met en évidence un rapport du Système des Nations unies (SNU). Une vision prospective qui indique que les transferts de fonds de la part de la diaspora vers Madagascar sont passés de 0,2 à 3,8% du Produit intérieur brut de la Grande île entre 2000 et 2020, soit en l'espace de deux décennies. Certes, les retombées, en termes de rentrées de devises enflent lentement mais sûrement, toutefois, force est de constater que l'implication des professionnels malgaches dans différents secteurs d'activités à l'étranger constitue un manque à gagner considérable pour les caisses de l'État. D'après le rapport du SNU, "le pays se prive de ce potentiel de ressources humaines pour faire effet de levier à son développement". Actuellement, de plus en plus de jeunes gens se lancent à la quête d'un travail à l'étranger, au Canada par exemple. Une destination de rêve pour les jeunes en âge de trouver du travail avec leur famille qu'ils peuvent emmener sur place grâce à l’'attractivité des salaires proposés par ce genre de pays. Pour le moment, aucune statistique exacte du nombre de jeunes partis dans de tels pays n'a été publiée au vu de ce récent engouement. Le SNU toutefois offre des pistes de réflexion en donnant à titre d'illustration la ruée du personnel médical malgache vers les pays anglo-saxons comme le Royaume-Uni, les États Unis ou encore le Canada dont le corps médical était composé de 39% de médecins et 28% d'infirmiers qui ont exercé leur métiers dans ces pays dans le courant des années 2000. Période à laquelle un besoin effectif de ce genre de compétences se faisait ressentir au pays.