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Ikongo – Un prétendu rapt d’un Ampanjaka trouble

La  réunion  des  notables  de  la  partie  sud  d’Ikongo  en  juillet  pour  discuter de  la  division  territoriale.

Les habitants d’Ikongo avait cru à un kidnapping après que des individus eurent amené le roi ou Ampanjaka, dans la commune d’Ambolimadinika, mercredi.

En proie à une grande inquiétude, la population du district d’Ikongo a lancé une alerte pour kidnapping mercredi. Un Ampanjaka, de la commune d’Ambolimadinika, aurait disparu. Il n’était pas toujours rentré hier. La gendarmerie n’a pourtant pas été avisée de ce rapt.

D’après les renseignements glanés, cette affaire aurait un rapport avec un lancement de communication sur la constitution de la vingt-troisième région. Un responsable autoritaire aurait alors soudoyé le notable pour qu’il fasse une déclaration au peuple, celle d’accepter d’appartenir à Fitovinany.

« Une réunion des notables de la partie sud d’Ikongo a déjà eu lieu en juillet à propos de cette division territoriale. Ils ont décidé d’adhérer à Vato­vavy », explique un citoyen.

Désordre

Avec ce projet, l’Ampan­jaka en question a quitté le village, faisant à pied un trajet de six kilomètres. On l’a ensuite embarqué à moto avant de monter à bord d’un 4×4 à une vingtaine de kilomètres du village, selon les explications du député du district Jean Brunelle Razafintsiandraofa, au téléphone.

« La femme de l’Ampanjaka a avoué aux habitants préoccupés de sa disparition que quelqu’un l’avait accompagné. J’ai dernièrement appris que deux rois ont accepté l’offre et ont été amenés en cachette. Ils ne se sont toujours pas manifestés. Je ne sais pas s’ils sont partis à Manakara ou à Antananarivo », ajoute le parlementaire.

Les témoignages recueillis révèlent que ce procédé politique a mis la famille royale en colère. Elle s’est réunie avant-hier et a envoyé une forte délégation vers la capitale pour s’adresser au président de la République en vue de mettre fin aux démarches qui sèment du désordre parmi la population locale.

« J’ai essayé d’appeler notre gendarmerie d’Ikongo, qui n’a pas reçu beaucoup de renseignements sur cet enlèvement. Seulement, on l’a appris par la radio. Le gouverneur en saurait beaucoup plus sur cette nouvelle. Pourtant, il est encore injoignable », raconte un officier supérieur du groupement de la gendarmerie de Vatovavy-Fitovinany, au téléphone.

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