Insécurité. Les taxis-motos se plaignent de l’insécurité !à laquelle ils font face dans leur activité. Récemment, un conducteur de deux roues aurait été agressé pendant une course pour raccompagner un client chez-lui. Heureusement, ils ont pu échapper au pire. Les chauffeurs de taxis-motos demandent ainsi l'aide des forces de l’ordre, particulièrement, dans les zones rouges d’Antana-narivo. Ils désignent principalement quelques quartiers comme Anosibe, Itaosy, Alasora, Ambohitri-manjaka, Anosy Avaratra, Anosizato. « La sécurisation devrait être accentuée dans les endroits où des attaques peuvent se produire pour préserver notre vie. C’est le travail des agents de force de l’ordre », explique un conducteur de taxi-moto.
Insécurité. Les taxis-motos se plaignent de l’insécurité !à laquelle ils font face dans leur activité. Récemment, un conducteur de deux roues aurait été agressé pendant une course pour raccompagner un client chez-lui. Heureusement, ils ont pu échapper au pire. Les chauffeurs de taxis-motos demandent ainsi l'aide des forces de l’ordre, particulièrement, dans les zones rouges d’Antana-narivo. Ils désignent principalement quelques quartiers comme Anosibe, Itaosy, Alasora, Ambohitri-manjaka, Anosy Avaratra, Anosizato. « La sécurisation devrait être accentuée dans les endroits où des attaques peuvent se produire pour préserver notre vie. C’est le travail des agents de force de l’ordre », explique un conducteur de taxi-moto.