La grève des manifestants s’opposant aux activités d’exploitation d’ilménite de QMM a fini par faire des blessés hier. La situation se complique depuis plus d’une semaine dans le chef-lieu de la région Anosy. Une dizaine de blessés et des interpellations selon les dernières précisions d’hier soir. C’est le bilan de la journée des échauffourées entre les forces de l’ordre et les manifestants dans la matinée d’hier lundi à Taolagnaro. L’Organe mixte de conception (OMC) de la région Anosy a décidé de démanteler le barrage érigé à Mandena, au niveau de l’accès vers l’usine d’exploitation de la compagnie minière. Selon des sources au niveau des forces de l’ordre, l’accès menant vers l’usine est également une route nationale et qu’il a donc fallu casser le barrage et la clôture humaine mise en place par les manifestants depuis une semaine. « Les manifestants ont jeté des pierres en premier en voyant avancer les éléments des forces de l’ordre qui avaient pour objectif d’enlever les barricades » avance une source. La riposte s’est manifestée par des bombes lacrymogènes de la part des éléments mixtes des forces de l’ordre. Deux éléments des forces de l’ordre et huit du rang des manifestants ont été blessés et envoyés à l’hôpital. Un certain calme est revenu vers l’après-midi et selon des sources, des éléments des forces de l’ordre se sont postés au niveau de Maroamalina et de Mandena.
La grève des manifestants s’opposant aux activités d’exploitation d’ilménite de QMM a fini par faire des blessés hier. La situation se complique depuis plus d’une semaine dans le chef-lieu de la région Anosy. Une dizaine de blessés et des interpellations selon les dernières précisions d’hier soir. C’est le bilan de la journée des échauffourées entre les forces de l’ordre et les manifestants dans la matinée d’hier lundi à Taolagnaro. L’Organe mixte de conception (OMC) de la région Anosy a décidé de démanteler le barrage érigé à Mandena, au niveau de l’accès vers l’usine d’exploitation de la compagnie minière. Selon des sources au niveau des forces de l’ordre, l’accès menant vers l’usine est également une route nationale et qu’il a donc fallu casser le barrage et la clôture humaine mise en place par les manifestants depuis une semaine. « Les manifestants ont jeté des pierres en premier en voyant avancer les éléments des forces de l’ordre qui avaient pour objectif d’enlever les barricades » avance une source. La riposte s’est manifestée par des bombes lacrymogènes de la part des éléments mixtes des forces de l’ordre. Deux éléments des forces de l’ordre et huit du rang des manifestants ont été blessés et envoyés à l’hôpital. Un certain calme est revenu vers l’après-midi et selon des sources, des éléments des forces de l’ordre se sont postés au niveau de Maroamalina et de Mandena.