La première journée des épreuves de l’examen du BEPC se déroule sans encombre. Des candidats sont optimistes. Des candidats terminent la première journée de l’examen du BEPC, confiants. Beaucoup ont trouvé les sujets de Malagasy et de Sciences de la vie et de la terre, abordables. « Si tous les sujets d’examen sont comme ceux d’aujourd’hui, mon nom s’affichera dans la liste des admis», s’exalte Toavina, en sortant d’un centre d’examen à Ambohimangakely, hier. Les candidats ont démarré cet examen avec l’épreuve de Malagasy, avec un extrait de texte d’Esther Randriamamonjy, sur l’agriculture et l’élevage. Une question a été posée sur la signification d’une tradition, pendant la circoncision. « On nous a demandé d’expliquer pourquoi le prépuce qui a été coupé, doit être avalé sans être mâché. J’ai oublié la réponse», regrette Rivelinho, un candidat à Ambohibao Antehiroka. Les candidats ont eu, aussi, à disserter, sur le rapport entre la qualité des routes et le développement d’un pays. L’après-midi, ils ont eu deux heures et demie, pour traiter l’épreuve de SVT. « Les questions n’étaient pas difficiles », avancent-ils. « Presque tous les sujets ont été dans le programme scolaire et ont été traités à l’école », affirme Tsiresy, un autre candidat dans la circonscription scolaire (Cisco) d’Ambohidratrimo. L’examen n’est pas encore terminé. En cette deuxième journée, les candidats auront à traiter les épreuves de Mathématiques et de Français.
La première journée des épreuves de l’examen du BEPC se déroule sans encombre. Des candidats sont optimistes. Des candidats terminent la première journée de l’examen du BEPC, confiants. Beaucoup ont trouvé les sujets de Malagasy et de Sciences de la vie et de la terre, abordables. « Si tous les sujets d’examen sont comme ceux d’aujourd’hui, mon nom s’affichera dans la liste des admis», s’exalte Toavina, en sortant d’un centre d’examen à Ambohimangakely, hier. Les candidats ont démarré cet examen avec l’épreuve de Malagasy, avec un extrait de texte d’Esther Randriamamonjy, sur l’agriculture et l’élevage. Une question a été posée sur la signification d’une tradition, pendant la circoncision. « On nous a demandé d’expliquer pourquoi le prépuce qui a été coupé, doit être avalé sans être mâché. J’ai oublié la réponse», regrette Rivelinho, un candidat à Ambohibao Antehiroka. Les candidats ont eu, aussi, à disserter, sur le rapport entre la qualité des routes et le développement d’un pays. L’après-midi, ils ont eu deux heures et demie, pour traiter l’épreuve de SVT. « Les questions n’étaient pas difficiles », avancent-ils. « Presque tous les sujets ont été dans le programme scolaire et ont été traités à l’école », affirme Tsiresy, un autre candidat dans la circonscription scolaire (Cisco) d’Ambohidratrimo. L’examen n’est pas encore terminé. En cette deuxième journée, les candidats auront à traiter les épreuves de Mathématiques et de Français.