Accueil » Régions » Université de Mahajanga – Les squatters sommés de libérer les cités U
Régions

Université de Mahajanga – Les squatters sommés de libérer les cités U

Une décision de l’Université qui risque de mécontenter certains étudiants. Ceux-là doivent libérer les logements qu’ils se sont attribués.

Revire­ment de situation pour les étudiants de l’Univer­sité de Mahajanga. Après leur déclaration d’avant-hier concernant leur volonté de réconciliation pour l’intérêt commun, les enseignants chercheurs ont effectué
une déclaration, hier, au siège de la Présidence de l’Université à Mahajanga Be.
« Toutes les cités universitaires de Tsaramandroso et du campus d’Ambondrona doivent être évacuées jeudi 5 juillet avant midi. Ce, afin de pouvoir remettre les chambres à ceux qui ont déposé une demande et obtenu leurs cartes de résident. Cette disposition fait suite à la réunion qui s’était tenue en février dernier à l’hôtel Sunny avec les autorités, au cours de laquelle la gestion des logements est accordée à l’Université et non plus aux associations », a déclaré le président du syndicat SECES de Mahajanga, hier, lors d’un point de presse.
« Les bénéficiaires devront pouvoir accéder aux cités immédiatement le lendemain, c’est-à-dire le vendredi 6 juillet. Si les lieux ne sont pas libérés après ce délai, l’expulsion de ces occupants illégaux s’ensuivra », a-t-il précisé.

En règle
Au cas où les étudiants concernés refusent de quitter les logements squattés, l’Université procèdera alors à la fermeture des cités à partir du samedi 7 juillet à midi. Toutefois, les cours continueront. « Il n’y aura pas d’année blanche malgré cette mesure drastique », a promis le président.
Cette nouvelle décision des responsables apportera certainement un véritable bouleversement parmi les étudiants squatters qui ont envahi sans autorisation le campus et la cité de Tsaramandroso, le 30 avril dernier.
Ils n’avaient pas déposé de demande de logement. Or, des cartes de résident ont été déjà attribuées à plus de mille deux cents nouveaux étudiants bénéficiaires et en règle. L’on craint de nouveau un véritable bras-de-fer et de la tension au campus, à partir de demain.

 

Commenter

Ce formulaire recueille votre nom et adresse e-mail afin que nous puissions valider votre commentaire. Veuillez consulter notre politique de confidentalité afin de prendre connaissance sur la façon dont nous protégeons vos informations.
Je consens à ce que L'Express de Madagascar collecte mon nom et email..

Cliquez pour commenter