Les thons sont revenus dans le Nord. La présence des bateaux thoniers au port d’Antsiranana justifie ce sacré phénomène de la ville. Certes, la saison thonière débute habituellement au mois de janvier et se termine vers la fin du mois de mai, mais cette année le passage très limité des thons dans les eaux de l’océan Indien ou Mozambique est un peu tôt. Jusqu’ici, cinq bateaux de pêche ont franchi le pas et ont déjà débarqué des tonnes de ces poissons, notamment les plus appréciés des Antsiranais, pour approvisionner l’usine franche PFOI ou Pêche et Froid de l’océan Indien. Ainsi, l’arrivée d’un bateau thonier au port d’Antsiranana est une manne providentielle pour toutes les catégories de personnes. Elle crée, chaque après-midi ou chaque soirée, un rassemblement des gens de tout bord devant les grandes portes de la douane, allant des enfants en bas âge en passant par des femmes avec leurs paréos bien ceints à la taille et les hommes sûrs de leur supériorité. Ce sont exactement des poissons hors normes et non commercialisés. Ils sont rejetés par les armateurs des bateaux et sont offerts aux dockers journaliers regroupés au sein de six associations différentes.
Les thons sont revenus dans le Nord. La présence des bateaux thoniers au port d’Antsiranana justifie ce sacré phénomène de la ville. Certes, la saison thonière débute habituellement au mois de janvier et se termine vers la fin du mois de mai, mais cette année le passage très limité des thons dans les eaux de l’océan Indien ou Mozambique est un peu tôt. Jusqu’ici, cinq bateaux de pêche ont franchi le pas et ont déjà débarqué des tonnes de ces poissons, notamment les plus appréciés des Antsiranais, pour approvisionner l’usine franche PFOI ou Pêche et Froid de l’océan Indien. Ainsi, l’arrivée d’un bateau thonier au port d’Antsiranana est une manne providentielle pour toutes les catégories de personnes. Elle crée, chaque après-midi ou chaque soirée, un rassemblement des gens de tout bord devant les grandes portes de la douane, allant des enfants en bas âge en passant par des femmes avec leurs paréos bien ceints à la taille et les hommes sûrs de leur supériorité. Ce sont exactement des poissons hors normes et non commercialisés. Ils sont rejetés par les armateurs des bateaux et sont offerts aux dockers journaliers regroupés au sein de six associations différentes.