Voulant arracher de prison au forceps un mari incarcéré pour le meurtre de son épouse, une foule a mis en ébullition Vohipeno hier. Les manifestants ont mis le feu au stationnement et ont sérieusement blessé le commandant du groupement de la gendarmerie de Manakara. ainsi qu’un de ses hommes. Échauffourée à Vohipeno. Réclamant qu’un homme arrêté et placé sous mandat de dépôt pour le meurtre de sa femme lui soit remis pour être lynché à mort, une foule en état d’énervement a mis le feu aux poudres au cœur de l’agglomération centrale de Vohipeno, hier. Ils ont mis le feu aux guichets et habitations de la station des taxis-brousse. Le feu s’est ensuite propagé sur des maisons voisines. Un déluge de galets s’est de surcroît abattu lors des altercations et le bilan fait état de cinq blessés dont deux gendarmes et trois civils. Frappé d’une pierre en pleine mâchoire, le commandant du groupement de la gendarmerie nationale de Fitovinany, venu instaurer l’ordre public et conduire des pourparlers a dû être conduit dans un centre hospitalier. Les hostilités ont commencé dans la matinée, aux alentours de 9 heures lorsque des membres de la famille et personnes de l’entourage de la jeune femme tuée par son époux ont investi le stationnement de taxi-brousse pour y camper et bloquer la route. Les émeutiers se chiffraient par centaine au début des manifestations mais leurs rangs à très vite gonflé. Devant cette situation, l’Organe mixte de conception (OMC) conduit par le chef de district a diligenté des négociations. Les autorités locales ainsi que les chefs traditionnels ont eu beau tenter de raisonner la foule mais en vain. Dans l’après-midi, alors que la circulation s’est arrêtée nette depuis des heures et que les files d’embouteillage s’étalaient sur des kilomètres dans les deux sens, les forces de défense et de sécurité, renforcées par un effectif dépêché depuis Manakara, ont décidé de disperser l’attroupement à coups de grenade lacrymogène.
Voulant arracher de prison au forceps un mari incarcéré pour le meurtre de son épouse, une foule a mis en ébullition Vohipeno hier. Les manifestants ont mis le feu au stationnement et ont sérieusement blessé le commandant du groupement de la gendarmerie de Manakara. ainsi qu’un de ses hommes. Échauffourée à Vohipeno. Réclamant qu’un homme arrêté et placé sous mandat de dépôt pour le meurtre de sa femme lui soit remis pour être lynché à mort, une foule en état d’énervement a mis le feu aux poudres au cœur de l’agglomération centrale de Vohipeno, hier. Ils ont mis le feu aux guichets et habitations de la station des taxis-brousse. Le feu s’est ensuite propagé sur des maisons voisines. Un déluge de galets s’est de surcroît abattu lors des altercations et le bilan fait état de cinq blessés dont deux gendarmes et trois civils. Frappé d’une pierre en pleine mâchoire, le commandant du groupement de la gendarmerie nationale de Fitovinany, venu instaurer l’ordre public et conduire des pourparlers a dû être conduit dans un centre hospitalier. Les hostilités ont commencé dans la matinée, aux alentours de 9 heures lorsque des membres de la famille et personnes de l’entourage de la jeune femme tuée par son époux ont investi le stationnement de taxi-brousse pour y camper et bloquer la route. Les émeutiers se chiffraient par centaine au début des manifestations mais leurs rangs à très vite gonflé. Devant cette situation, l’Organe mixte de conception (OMC) conduit par le chef de district a diligenté des négociations. Les autorités locales ainsi que les chefs traditionnels ont eu beau tenter de raisonner la foule mais en vain. Dans l’après-midi, alors que la circulation s’est arrêtée nette depuis des heures et que les files d’embouteillage s’étalaient sur des kilomètres dans les deux sens, les forces de défense et de sécurité, renforcées par un effectif dépêché depuis Manakara, ont décidé de disperser l’attroupement à coups de grenade lacrymogène.