Une formation permettant à un plus grand nombre de bénéficiaires d’avoir du contenu de qualité, en un temps relativement court, et reconnu à l’international. Tel est le chantier concocté par Mbolatiana Andriamanantsoa, à la tête du Groupement des opérateurs des technologies de l’information et de la communication, pour résorber la problématique de compétences liée au numérique à Madagascar (Goticom). Elle présente ainsi les détails de la rencontre entre le secteur privé opérant dans le secteur et les autorités, qu’elle qualifie de « premier vrai dialogue public-privé », il y a quelques jours. « Le premier point d’alignement des deux parties lors de l’évènement concerne le capital humain, c’est-à-dire la disponibilité des compétences. Les investissements viennent en masse, et on anticipe déjà un déficit de l’offre de compétences par rapport à la demande du secteur, dans les prochaines années. Un déficit en quantité et en qualité. Avec l’essor de la technologie, les contenus des formations dispensées sur Madagascar pourraient ne pas correspondre à la demande sur le marché et ses orientations», souligne Mbolatiana Andriamanantsoa.
Une formation permettant à un plus grand nombre de bénéficiaires d’avoir du contenu de qualité, en un temps relativement court, et reconnu à l’international. Tel est le chantier concocté par Mbolatiana Andriamanantsoa, à la tête du Groupement des opérateurs des technologies de l’information et de la communication, pour résorber la problématique de compétences liée au numérique à Madagascar (Goticom). Elle présente ainsi les détails de la rencontre entre le secteur privé opérant dans le secteur et les autorités, qu’elle qualifie de « premier vrai dialogue public-privé », il y a quelques jours. « Le premier point d’alignement des deux parties lors de l’évènement concerne le capital humain, c’est-à-dire la disponibilité des compétences. Les investissements viennent en masse, et on anticipe déjà un déficit de l’offre de compétences par rapport à la demande du secteur, dans les prochaines années. Un déficit en quantité et en qualité. Avec l’essor de la technologie, les contenus des formations dispensées sur Madagascar pourraient ne pas correspondre à la demande sur le marché et ses orientations», souligne Mbolatiana Andriamanantsoa.