Voulant arracher six individus de la prison, incarcérés pour le lynchage à mort de deux prétendus voleurs de zébus, une foule a marché vers la prison. Les forces mixtes sont intervenues à temps. Un refus de décision judiciaire secoue la ville d’Ambatondrazaka. Les balles ont sifflé aux oreilles à la prison du district et ses environs. Des individus venus réclamer la libération de six détenus ont dû être repoussés à coups de tirs en l’air. Aucun blessé n’est à déplorer. Ces scènes ont éclaté dans la soirée d’avant-hier aux alentours de 20 heures, lorsque qu’une meute de cinq cents individus qui, pour la plupart sont des jeunes, ont marché vers la maison centrale d’Ambatondrazaka selon un chiffre approximatif recueilli auprès de l’Organe Mixte de Conception. Une fois sur place, la foule a réclamé avec véhémence la libération de six prévenus, placés sous mandat de dépôt pour acte de vindicte populaire. Prêtes en découdre, des forces mixtes, dont la gendarmerie nationale, la police ainsi que l’armée avaient déjà pris position pour couper court à une potentielle tentative d’attaque de prison. La tension a atteint son summum lorsque les manifestants ont fait la sourde oreille malgré la conscientisation et la sommation lancées par les autorités auprès de la préfecture et des forces de défense et de sécurité. Pour parer à tout débordement, les éléments déployés sur les lieux ont fait des tirs en l’air pour disperser l’attroupement. Pour dissuader tout retour en zone, la prison a été placée sous haute surveillance.
Voulant arracher six individus de la prison, incarcérés pour le lynchage à mort de deux prétendus voleurs de zébus, une foule a marché vers la prison. Les forces mixtes sont intervenues à temps. Un refus de décision judiciaire secoue la ville d’Ambatondrazaka. Les balles ont sifflé aux oreilles à la prison du district et ses environs. Des individus venus réclamer la libération de six détenus ont dû être repoussés à coups de tirs en l’air. Aucun blessé n’est à déplorer. Ces scènes ont éclaté dans la soirée d’avant-hier aux alentours de 20 heures, lorsque qu’une meute de cinq cents individus qui, pour la plupart sont des jeunes, ont marché vers la maison centrale d’Ambatondrazaka selon un chiffre approximatif recueilli auprès de l’Organe Mixte de Conception. Une fois sur place, la foule a réclamé avec véhémence la libération de six prévenus, placés sous mandat de dépôt pour acte de vindicte populaire. Prêtes en découdre, des forces mixtes, dont la gendarmerie nationale, la police ainsi que l’armée avaient déjà pris position pour couper court à une potentielle tentative d’attaque de prison. La tension a atteint son summum lorsque les manifestants ont fait la sourde oreille malgré la conscientisation et la sommation lancées par les autorités auprès de la préfecture et des forces de défense et de sécurité. Pour parer à tout débordement, les éléments déployés sur les lieux ont fait des tirs en l’air pour disperser l’attroupement. Pour dissuader tout retour en zone, la prison a été placée sous haute surveillance.