Une assemblée générale (AG) des membres de l’obédience Droit Humain Mixte International (DHMI) de Madagascar s’est tenu dans la capitale, du mercredi 28 au samedi 31 mars dernier, en présence de Danièle Juette, représentante du Conseil Suprême (la plus haute structure) de cette obédience. Il s’agit de la première action de la fédération malgache de DHMI, mise en place en octobre 2016. Ceci signifie une évolution de cette obédience maçonnique, la première qui ait mondialement accepté l’adhésion des femmes en 1893 avec feue Maria Deraismes, une journaliste. Le DHMI s’est installé pour la première fois à Madagascar en 1911. Mais durant le régime de Vichy en France, dans les années 40, elle a été suspendue pour ne réapparaître que vers la fin des années 90. Actuellement, cette obédience dispose de huit loges composées de deux cent membres. La dernière née vient d’être consacrée durant ce rendez-vous, précisément mercredi 28 mars 2018. « Œuvrer et préserver la fraternité » est le thème de cette AG à laquelle prennent part des membres de la capitale et des représentants des autres régions de Madagascar, comme Toliara, Toamasina et Mahajanga. Le DHMI est un mouvement à la fois philosophique et spirituel qui a une méthode de travail symbolique. Il œuvre pour l’émancipation pacifique et progressive du genre humain. D’après notre source, différentes personnes issues des catégories sociales malgaches, sans distinction de religion et de politique, qui œuvrent pour le bien de l’humanité, luttant pour la laïcité et défendant un humanisme inspiré des Lumières, font partie du DHMI. Une manière de dénoncer l’accusation de satanisme de la franc-maçonnerie. Elle est une société discrète, mais non secrète. D'ailleurs, c'est dans un lieu, en plein centre de la ville que s'est clôturée dans la matinée du samedi dernier cette Assemblée générale du DHMI, en présence des représentants des autres obédiences malgaches.
Une assemblée générale (AG) des membres de l’obédience Droit Humain Mixte International (DHMI) de Madagascar s’est tenu dans la capitale, du mercredi 28 au samedi 31 mars dernier, en présence de Danièle Juette, représentante du Conseil Suprême (la plus haute structure) de cette obédience. Il s’agit de la première action de la fédération malgache de DHMI, mise en place en octobre 2016. Ceci signifie une évolution de cette obédience maçonnique, la première qui ait mondialement accepté l’adhésion des femmes en 1893 avec feue Maria Deraismes, une journaliste. Le DHMI s’est installé pour la première fois à Madagascar en 1911. Mais durant le régime de Vichy en France, dans les années 40, elle a été suspendue pour ne réapparaître que vers la fin des années 90. Actuellement, cette obédience dispose de huit loges composées de deux cent membres. La dernière née vient d’être consacrée durant ce rendez-vous, précisément mercredi 28 mars 2018. « Œuvrer et préserver la fraternité » est le thème de cette AG à laquelle prennent part des membres de la capitale et des représentants des autres régions de Madagascar, comme Toliara, Toamasina et Mahajanga. Le DHMI est un mouvement à la fois philosophique et spirituel qui a une méthode de travail symbolique. Il œuvre pour l’émancipation pacifique et progressive du genre humain. D’après notre source, différentes personnes issues des catégories sociales malgaches, sans distinction de religion et de politique, qui œuvrent pour le bien de l’humanité, luttant pour la laïcité et défendant un humanisme inspiré des Lumières, font partie du DHMI. Une manière de dénoncer l’accusation de satanisme de la franc-maçonnerie. Elle est une société discrète, mais non secrète. D'ailleurs, c'est dans un lieu, en plein centre de la ville que s'est clôturée dans la matinée du samedi dernier cette Assemblée générale du DHMI, en présence des représentants des autres obédiences malgaches.