Accueil » Social » VIH SIDA – La disponibilité des ARV pour les nourrissons sollicitée
Social

VIH SIDA – La disponibilité des ARV pour les nourrissons sollicitée

À cause du délestage, Rabary et ses employés passent des heures à ne rien faire dans leur atelier de boiserie.

La journée internationale de lutte contre le VIH SIDA est une occasion de mettre au point la situation du virus dans le pays.

L’ONG MAD’AIDS a relevé quelques défis notamment pour le traitement du VIH SIDA pour les tous petits hier en marge de la journée internationale de lutte contre le SIDA au Parvis Analakely. « Nous sollicitons la disponibilité des antirétroviraux (ARV), pour les nourrissons dans tous les Centres hospitaliers régionaux de référence (CHRR). Les traitements pour adultes sont disponibles mais ceux des nourrissons et enfants sont encore rare. On avait enregistré une plainte dans deux régions à savoir la région Atsinanana et la région Diana. Or ces traitements leur permettent de vivre et grandir normalement malgré le VIH SIDA », indique Firinga Johnson Victorius, directeur exécutif de l’ONG MAD’AIDS, lors de son allocution. Selon, le Directeur exécutif, beaucoup de défi reste à relever dans la prise en charge ainsi que dans la prévention de la maladie.

« Les traitements ARV sont disponibles, les charges virales sont opérationnelles et neuf villes en possèdent. Les lois protégeant la population clé et les personnes vivant avec le VIH existent. Par ailleurs, les défis sont grands », enchaine-t-il. Les stratégies de réponses sont définies et les efforts sont conjugués afin de lutter contre cette maladie. Néanmoins, les objectifs sont assez loin pour Madagascar. « Après toutes ces années de lutte acharnée, nous sommes encore loin pour les trois objectifs 95, le premier est de chercher et de tester les personnes atteintes du VIH SIDA. Dans cette optique, nous sommes à 21%. Le deuxième objectif est de 20%, ça s’explique par le fait que toutes les personnes séropositives doivent être traitées immédiatement avec les médicaments ARV. Pour le troisième objectif, on est à 4% actuellement. Ce troisième objectif définit qu’après traitement les charges virales devraient être indétectables », indique Jasminah Rasoanarivo, secrétaire exécutif du Comité National de lutte contre le Sida (SE CNLS). En Afrique, Madagascar reste encore parmi ceux qui ont une prévalence faible, estimée à 0,3% chez la population générale en 2021

Commenter

Ce formulaire recueille votre nom et adresse e-mail afin que nous puissions valider votre commentaire. Veuillez consulter notre politique de confidentalité afin de prendre connaissance sur la façon dont nous protégeons vos informations.
Je consens à ce que L'Express de Madagascar collecte mon nom et email..

Cliquez pour commenter