Faits divers

Ambatolampy : Cinq malfrats battent à mort un individu

Crime odieux à Ambohi­pihaonana Ambatolampy. Battu par cinq individus, un chef de famille de quarante-quatre ans a trouvé une mort tragique. La victime a succombé à ses blessures vendredi. Les soins qui lui ont été prodigués n’ont pas permis de l’arracher à la mort. L’agres­sion a été perpétrée trois jours plus tôt. Le quadragénaire allait regagner son foyer, après avoir assisté à un bal de mariage, lorsqu’il a été roué de coups. Ces scènes se sont produites à des heures tardives de la nuit.

De source auprès de sa famille, les malfaiteurs se sont jetés sur lui alors qu’il était à environ 800 mètres de sa maison. Les agresseurs n’auraient pas utilisé d’armes tranchantes. Par ailleurs, le quadragénaire a été battu à coups de matraque. Après en avoir fini avec le chef de famille, les cinq individus ont décampé. La victime était très mal en point lorsqu’elle a été conduite jusqu’à chez lui.

Points vitaux

Sa femme l’a soigné avec le peu de connaissances médicales et de moyens qu’elle a, sans l’emmener voir un médecin. Au fil des jours, son état de santé est allé de mal en pis et ses blessures ont finalement eu raison de lui.
Le lendemain du décès, la femme du défunt a porté plainte à la gendarmerie. Deux éléments de l’unité territoriale d’Ambatolampy se sont, de ce fait, rendus sur place pour faire le constat avec un médecin et ouvrir une enquête. Le rapport médico-légal, remis à la gendarmerie après réquisitoire d’autopsie, a révélé que le chef de famille a succombé à un traumatisme. Des points vitaux ont été touchés lorsqu’ il a été matraqué avec violence.

Les limiers de la gendarmerie nationale ont aussitôt ouvert une enquête. L’étau s’est resserré sur cinq individus qui ne sont autres que des personnes de l’entourage même du défunt. Un mineur, âgé de dix-sept ans se retrouve mouillé dans cette affaire. Les autre personnes incriminées sont, en revanche, âgées respectivement de vingt-deux, vingt-trois, vingt-six et cinquante-et-un ans.

Les gendarmes ont déjà réussi à établir leurs identités respectives. Le week-end dernier, les enquêteurs étaient sur leurs traces pour procéder à des arrestations. Un flou enveloppe le mobile probable du meurtre. La thèse
d’un règlement de compte est néanmoins privilégiée. Les agresseurs n’ont rien dérobé sur la victime.

 

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