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Sujets – Les candidats relèvent deux matières difficiles

Malgré quelques petits incidents, l’examen du CEPE s’est globalement bien déroulé dans les quarante-deux centres d’écrits de la circonscription scolaire de Tana-Ville. Certaines matières ont été maitrisées, selon les candidats, d’autres ont donné du fil à retordre. Le problème a été à maintes reprises, cité par les candidats, comme l’épreuve la plus difficile de la matinée d’hier. « J’ai révisé toutes les matières et je m’en suis plutôt bien sortie sauf pour le problème où j’ai eu du mal avec une question. J’ai essayé d’y répondre malgré tout », indique Fanyah, une candidate de 11 ans.

Même casse-tête pour un autre candidat. « Je n’ai pas su répondre à une question. C’est comme si d’un coup, j’oubliais tout », avoue Andritiana Eric, candidat dans le centre CEG Antanimbarinandriana. Hier matin, les candidats au CEPE ont été évalués sur quatre matières, dont le problème, les connaissances usuelles, encore l’opération et l’Histoire. Mis à part le problème, une question de connaissances usuelles a également été jugée difficile par les candidats. « On nous a demandé de compléter les paroles de la chanson « Ô! î ! Ô Ndeha hianatra izahay ». Je n’y suis pas arrivée », indique Miora.

Un enseignant de septième atteste que cette chanson a été enseignée depuis la classe de 12e . « Dans l’école primaire publique, on avait la matière « Hira-Dihy-Mozika ». L’élève doit l’assimiler en tant que connaissance générale », indique Tobia Rakotomanana, l’enseignant.

Soutien psychologique

Pour certains parents, l’émotion a été au rendez-vous. « Nous avons été bloqués durant le confinement à Manjakandriana. Heureusement, mon petit-fils a pris de cours auprès d’un ami à la campagne durant ce temps. C’est seulement avant-hier, que nous avons pu partir de Manjakandriana pour le centre-ville », évoque Odette, la grand-mère d’un candidat qui a passé l’examen à Avaradoha.

Pour d’autres parents, le soutien psychologique a été d’une grande importance. Parce que c’est le premier examen à caractère officiel que l’enfant passe. « J’essaie de soutenir mon enfant du mieux que je peux, avec mon travail et les difficultés financières engendrés par le confinement, Je n’ai pas eu assez de temps pour l’accompagner dans les dernières révisions. En tant que parent, on s’inquiète de ce qui pourrait arriver avec tous ces bouleversements dans le milieu scolaire. Mais malgré ces petits incidents, tout devrait bien se passer », espère Jean Claude Raharison, un parent d’élève dans le centre Antanimbarinandriana, hier.

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