Accueil » A la une » Présidentielle – Le parti Freedom en appelle à la candidature de Rajoelina
A la une Politique

Présidentielle – Le parti Freedom en appelle à la candidature de Rajoelina

Lalatiana Rakotondrazafy, présidente nationale du parti Freedom.

Le parti Freedom fait sa rentrée politique. Une rentrée durant laquelle il aborde, sans ambages, un sujet éminemment politique en se projetant déjà sur la prochaine élection prési­dentielle.

“Monsieur Andry Rajoelina, le parti Freedom souhaite que vous présentiez votre candidature pour un second mandat à la présidence de la République et vous invite déjà à considérer cet appel que le parti compte réitérer au moment opportun”, déclare Lalatiana Rakotondrazafy Andriantongarivo, ministre de la Communication et de la culture, et présidente nationale du parti Freedom, hier au Carlton Anosy. Avec ces mots, la membre du gouvernement réaffirme sa fidélité, ainsi que celle de sa formation politique au Chef de l’État.

L’accent a, justement, été mis sur ce “soutien indéfectible”, au locataire d’Iavoloha dans l’allocution de la boss du parti Freedom. La membre du gouvernement concède, néanmoins, qu’il y a des efforts à faire sur certains secteurs. L’accélération de la réhabilitation des infrastructures routières, la lutte contre l’inflation, l’anticipation de la hausse des prix du carburant, ou encore, le renforcement de la lutte contre l’insécurité sont des exemples soulevés par la formation politique.

Le parti Freedom soutient, cependant, que le locataire d’Iavoloha est celui qu’il estime à même de relever les défis imposés par la crise mondiale. En attendant l’échéance électorale prévue en 2023, la formation politique met l’accent, par ailleurs, sur le fait qu’elle fait partie de la coalition présidentielle. Il a même é té souligné que “le parti Freedom fait partie de ceux qui ont une vraie base”.

Sur sa lancée, la ministre de la Communication crie haro contre “les attaques contre les élus et les responsables désignés du parti Freedom”. Elle a cité expressément les représailles de la part de responsables ou élus, que subiraient des membres de son parti dans les régions Bongolava et Itasy. Dans la déclaration faite, hier, la présidente nationale du parti Freedom requiert ainsi que cessent les querelles intestines au sein de la coalition présidentielle. “Cela ne fera qu’affaiblir politiquement le Président”, ajoute-telle.

Commenter

Ce formulaire recueille votre nom et adresse e-mail afin que nous puissions valider votre commentaire. Veuillez consulter notre politique de confidentalité afin de prendre connaissance sur la façon dont nous protégeons vos informations.
Je consens à ce que L'Express de Madagascar collecte mon nom et email..

Cliquez pour commenter