Le président de la Fondation Mérieux a visité l’usine NutriSud avec le couple présidentiel. Le succès du projet est affirmé. Bilan positif du NutriSud. Les changements sont palpables, depuis le fonctionnement de l’usine de production de compléments alimentaires, initiée par Mialy Rajoelina, à Tolagnaro. Des enfants sont sortis de la faim. Après le témoignage d’une enfant bénéficiaire, la première dame a déclaré : « Il est encourageant de voir le changement opéré dans la vie de ces enfants. Kapik’Naka (ndlr : mon arachide, nom du produit du NutriSud), pour le petit déjeuner. Et le déjeuner préparé par l’association Fitia. C’est tellement réjouissant de les voir vigoureux, souriants, enjoués. Ça pousse bien, comme on dit, ils respirent le bonheur. Cela est très touchant et incite davantage à améliorer et élargir la distribution de Kapik’Naka. ». C’était, hier, à Tolagnaro, dans le cadre de la visite officielle de l’usine NutriSud par le président de la Fondation Mérieux.Adeline Lescanne, directeur général Nutriset, félicite le succès de ce projet et de la collaboration entre l’association Fitia, la Fondation Mérieux et Nutriset. « C’est un succès de nombreuses équipes, j’ai l’impression qu’il n’y a qu’une équipe entre Nutriset, l’association Fitia et la Fondation Mérieux. », indique-t-elle. « Nous avons été capable de passer tous les obstacles. Nous avons été capable de régler tout, pendant la Covid, d’inaugurer, de construire. Tout ça a été fait grâce à une entente formidable de trois équipes», indique Alain Mérieux, président de la Fondation Mérieux qui a tenu à féliciter le chef d’État, Andry Rajoelina, pour sa contribution dans ce projet de lutte contre la malnuLe groupe s’agrandit. La principauté de Monaco annonce son intégration dans ce projet de la Mialy Rajoelina. Maximum de bénéficiaires À partir du mois prochain, Mialy Rajoelina indique que le nombre de bénéficiaires atteindra cent vingt mille enfants, âgés de 5 à 13 ans. Ce projet de lutte contre la malnutrition s’élargira. Comme perspectives, Mialy Rajoelina cite le développement d’une nouvelle formulation du complément alimentaire en utilisant les matières premières locales, l’augmentation de la capacité de production de l’usine NutriSud, en réduisant la matière plastique pour les dosettes, en mettant en place un système de dosettes recyclables, la réhabilitation et l’équipement du laboratoire de l’hôpital à Tolagnaro, pour réaliser des analyses microbiologiques et nutritionnelles quotidiennes des matières premières et des produits finis, directement sur place, plutôt qu’à l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) à Antananarivo. Grâce à ce projet, les filières agricoles locales seront développées, des nouvelles sources de revenu seront créées pour des coopératives agricoles en priorisant les femmes, le taux d’absentéisme scolaire continuera à baisser, des vies vont changer et la lutte contre la malnutrition réussira. « Avec la bonne volonté qu’on voit ici, d’ici quelques années, on aura une autre figure de la malnutrition à Madagascar. Et on pourra montrer au monde comment faire pour lutter contre la malnutrition », lance Adeline Lescanne du Nutriset, qui voit Madagascar comme un exemple de lutte contre la malnutrition.
Le président de la Fondation Mérieux a visité l’usine NutriSud avec le couple présidentiel. Le succès du projet est affirmé. Bilan positif du NutriSud. Les changements sont palpables, depuis le fonctionnement de l’usine de production de compléments alimentaires, initiée par Mialy Rajoelina, à Tolagnaro. Des enfants sont sortis de la faim. Après le témoignage d’une enfant bénéficiaire, la première dame a déclaré : « Il est encourageant de voir le changement opéré dans la vie de ces enfants. Kapik’Naka (ndlr : mon arachide, nom du produit du NutriSud), pour le petit déjeuner. Et le déjeuner préparé par l’association Fitia. C’est tellement réjouissant de les voir vigoureux, souriants, enjoués. Ça pousse bien, comme on dit, ils respirent le bonheur. Cela est très touchant et incite davantage à améliorer et élargir la distribution de Kapik’Naka. ». C’était, hier, à Tolagnaro, dans le cadre de la visite officielle de l’usine NutriSud par le président de la Fondation Mérieux.Adeline Lescanne, directeur général Nutriset, félicite le succès de ce projet et de la collaboration entre l’association Fitia, la Fondation Mérieux et Nutriset. « C’est un succès de nombreuses équipes, j’ai l’impression qu’il n’y a qu’une équipe entre Nutriset, l’association Fitia et la Fondation Mérieux. », indique-t-elle. « Nous avons été capable de passer tous les obstacles. Nous avons été capable de régler tout, pendant la Covid, d’inaugurer, de construire. Tout ça a été fait grâce à une entente formidable de trois équipes», indique Alain Mérieux, président de la Fondation Mérieux qui a tenu à féliciter le chef d’État, Andry Rajoelina, pour sa contribution dans ce projet de lutte contre la malnuLe groupe s’agrandit. La principauté de Monaco annonce son intégration dans ce projet de la Mialy Rajoelina. Maximum de bénéficiaires À partir du mois prochain, Mialy Rajoelina indique que le nombre de bénéficiaires atteindra cent vingt mille enfants, âgés de 5 à 13 ans. Ce projet de lutte contre la malnutrition s’élargira. Comme perspectives, Mialy Rajoelina cite le développement d’une nouvelle formulation du complément alimentaire en utilisant les matières premières locales, l’augmentation de la capacité de production de l’usine NutriSud, en réduisant la matière plastique pour les dosettes, en mettant en place un système de dosettes recyclables, la réhabilitation et l’équipement du laboratoire de l’hôpital à Tolagnaro, pour réaliser des analyses microbiologiques et nutritionnelles quotidiennes des matières premières et des produits finis, directement sur place, plutôt qu’à l’Institut Pasteur de Madagascar (IPM) à Antananarivo. Grâce à ce projet, les filières agricoles locales seront développées, des nouvelles sources de revenu seront créées pour des coopératives agricoles en priorisant les femmes, le taux d’absentéisme scolaire continuera à baisser, des vies vont changer et la lutte contre la malnutrition réussira. « Avec la bonne volonté qu’on voit ici, d’ici quelques années, on aura une autre figure de la malnutrition à Madagascar. Et on pourra montrer au monde comment faire pour lutter contre la malnutrition », lance Adeline Lescanne du Nutriset, qui voit Madagascar comme un exemple de lutte contre la malnutrition.