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Projet Tanà Masoandro – L’État veut accélérer la cadence

La  nouvelle  ville  Tanà  Masoandro,  sera  située à  Tsimahabeomby,  Imerintsiatosika.

Objectif 2023. Le projet Tanà Masoandro figure systématiquement à l’ordre du jour du conseil des ministres, ces dernières semaines. À lecture des différentes communications faites sur le sujet, l’État veut accélérer la cadence de la réalisation, au moins, de la première phase des travaux.

Durant les réunions hebdomadaires de l’Exécutif, en effet, il a déjà été indiqué que la première phase du chantier de Tanà Masoandro devra être bouclée pour l’accueil des Jeux des îles de l’océan Indien, en 2023. L’État veut donc mettre les bouchés doubles pour mettre sur les rails rapidement la réalisation du plus important projet d’infrastructure figurant dans la liste des « Velirano », de Andry Rajoelina, président de la République.

Dans ce sens, le conseil des ministres de mercredi, a alors donné son accord pour des procédures accélérées sur les appels d’offres des chantiers relatifs à la première phase de l’édification de la nouvelle ville.

Contexte sanitaire

Ce sera le cas de l’étude d’impact environnemental du projet qui sera localisé à Tsimahabeomby, Imerintsia­tosika. Pareillement, pour la construction d’une vingtaine d’immeubles, la mises en place d’un réseau d’assai­nissement et la construction des routes, ainsi que de l’aménagement de Tana Masoandro.

Bien que l’État ait une volonté de démarrer rapidement les chantiers sur Tanà Masoandro et de boucler avant 2023 la première phase du projet, il devra prendre en compte le contexte sanitaire. « Notre objectif est de s’en tenir au délai prévu pour la réalisation de ce projet présidentiel. Seulement, nous devons aussi, garder un œil sur l’évolution de la pandémie du coronavirus. Quoi qu’il en soit, tout sera mis en œuvre pour être dans les temps », déclare Gérard Andriamano­hisoa, conseiller spécial du président de la République.

Les décideurs étatiques ne peuvent, effectivement, pas faire abstraction du contexte sanitaire dans ses plans. La Covid-19 a déjà eu des conséquences non négligeables sur le respect du timing dans la construction du stade Barea, à Maha­masina. Le délai de bouclage du chantier accuse un retard de près d’un an. En cause le retard dans la livraison du matériel, en raison de la fermeture des ports chinois pour raison sanitaire. Il y a, également, le protocole sanitaire imposé aux ingénieurs et techniciens étrangers.

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