Faits divers

Fianarantsoa – Les bureaux des Cisco cambriolés

L’affaire est portée au commissariat central de police.

Des cambrioleurs ont opéré inaperçus. Ils sont parvenus à se faufiler dans les bureaux de la Circonscription scolaire (Cisco) de Vohibato et de Lalangina, amenagés dans un même bâtiment que le tribunal de Fianarantsoa, du côté de Tsianolondroa. L’effraction a été commise le week-end. La police du commissariat central a été saisie de l’affaire. Elle n’a, pour le moment, aucun suspect, selon ses explications reçues au téléphone.

La toute première fois, lundi matin, les fonctionnaires ont été surpris en remarquant trois portes, en même temps, laissées entrouvertes. à l’intérieur, cinq ordinateurs dans lesquels sont installés d’importants logiciels de l’état, et d’autre matériel informatique n’étaient plus à leur place. Ils ont été emportés par les malfaiteurs dont le nombre exact reste indéterminé.

Plainte

« Ces voleurs n’ont pas, du tout, brisé les accès. Ils ont utilisé de simples clés pour entrer. Mais ils les ont oubliées devant la porte », raconte la police.

« C’est bizarre. Ils ont osé. La Justice est tout juste à côté de ces bureaux. Il y avait un gardien en bas, mais celui-ci ignore qui sont-ils. Nous avons effectué les constatations et l’enquête de voisinage. Personne n’est encore arrêté. Nous arrêterons ceux qui ont fait cela », ajoute-t-elle.

L’un des chefs Cisco est venu, hier, au commissariat pour déposer plainte. Il aurait dû être auditionné, mais a eu un malaise. D’après les renseignements filtrés, il ne savait pas qui était le responsable des clés. Les spéculations des fins limiers portent à croire que les pillards connaissent bien les salles à cambrioler. Celles où se trouvent les ordinateurs. Des membres du personnel ayant découvert en premier les portes déverrouillées ont déjà été entendus, tour à tour.

Les policiers se mettent maintenant à travailler sur les indices qu’ils ont glanés au cours du constat. Ils essaient d’exploiter toute piste susceptible de remonter les traces des pilleurs. Leurs premiers éléments d’investigations semblent encore maigres et l’identification des casseurs s’avère, à ce stade, plus ou moins compliquée.