NOUVEL AN - Retrouvailles en famille et entre amis


Le premier jour de l’An 2023 s’est distingué par le retour des traditionnelles retrouvailles en famille, visites aux proches et amis, et les sorties. Le centre-ville a été noir de monde, hier. C’était la cohue pour monter ou descendre Antaninarenina et pour circuler sur l’Avenue de l’Indépendance. Plusieurs familles et amis ont choisi d’y passer le premier jour de l’an. « Nous sommes venus ici pour distraire nos enfants. Nous n’avons pas eu beaucoup d’occasion comme celle-ci, depuis l’épidémie de coronavirus. Nous en profitons », lance Nirianja Vahisoa, mère de famille, qui attendait ses enfants faire un tour en train sur l’Avenue de l’Indépen­dance à Analakely. Beaucoup de ces promeneurs sont venus pour voir les décorations lumineuses à Antaninarenina, pour faire jouer leurs enfants au parc de jeux, installé temporairement à Analakely, ou encore pour se détendre au jardin botanique à Ambohija­tovo. D’autres ont profité de ce jour off, qui est tombé un dimanche, pour faire des achats vestimentaires, chez les marchands de rue à Analakely. Ces derniers n’ont pas raté cette occasion pour faire recette. Le 1er janvier 2023 a été le premier Nouvel an sans restrictions, depuis l’épidémie de coronavirus en 2020. Cette maladie a interrompu les traditionnelles retrou­vailles en famille, visites aux proches et amis et sorties. Enveloppes Beaucoup de familles, amis, se sont perdus de vue à cause de cette crise sanitaire. La situation semble changer, en ce Nouvel an. « Ma première destination, cette année, a été notre campagne à Mantasoa. Cela fait deux ans que je n’ai pas pu y aller pour rendre visite à mes frères et sœurs. Il y a eu la Covid-19, d’un côté, mais j’ai été bloquée, aussi, par mon travail, de l’autre côté. Je suis contente de ma journée. Le hic de sortir pendant un jour de fête, lorsqu’on n’a pas de véhicule, c’est le moyen de transport. Cela fait une heure que je suis bloquée ici, car il n’y a pas de bus pour rentrer chez moi », témoigne Marianne Rakotomalala, mère de famille. C’était l’occasion pour beaucoup de rendre visite à leurs proches. Les enveloppes s’écoulaient bien chez les épiciers. « Il ne faut pas oublier le présent des cadets aux aînés. », note Solo, un père de famille. Ce n’était pas une simple visite pour les uns, mais l’occasion de passer du temps en famille. Plusieurs familles ont choisi de manger sur la même table, hier à midi. Retrouvailles ou sorties, l’ambiance était, au rendez-vous.  
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