Le rapport d’activité des Pôles anti-corruption pour l’année 2022 a été publié, hier. Il révèle que le préjudice causé par les détournements de fonds est estimé à 46 milliards d’ariary. La partie émergée de l’iceberg. À l’instar des autres entités spécialisées dans la lutte contre la corruption et les malversations financières, les Pôles anti-corruption (PAC), sont légalement tenus d’effectuer un rapport d’activité annuel. Cela a été fait, hier, au siège de la coordination nationale des PAC, aux 67 hectares. Dans le rapport présenté, hier, il est indiqué que pour l’année 2022, les préjudices causés par les détournements de deniers publics sont estimés à 46 milliards d’ariary. Selon les explications de Rivonandrianina Rabarijohn, coordinatrice nationale des PAC, cette estimation découle des dossiers instruits ou jugés au niveau de ces instances judiciaires spécialisées. Le PAC d’Antananarivo et celui de Mahajanga, qui sont les seules opérationnelles jusqu’ici. Rivonandrianina Rabarijohn indique que les 41,1 milliards d’ariary de préjudice concernent les dossiers traités par le PAC d’Antananarivo. La coordinatrice nationale des PAC explique que cette somme reste une estimation provisoire, car “il est probable qu’elle soit revue à la hausse ou à la baisse selon les résultats des enquêtes et l’issue des procès”. Quatre-vingt-six véhicules saisis et quatre-vingt-sept comptes bancaires gelés figurent également dans le rapport présenté, hier.
Le rapport d’activité des Pôles anti-corruption pour l’année 2022 a été publié, hier. Il révèle que le préjudice causé par les détournements de fonds est estimé à 46 milliards d’ariary. La partie émergée de l’iceberg. À l’instar des autres entités spécialisées dans la lutte contre la corruption et les malversations financières, les Pôles anti-corruption (PAC), sont légalement tenus d’effectuer un rapport d’activité annuel. Cela a été fait, hier, au siège de la coordination nationale des PAC, aux 67 hectares. Dans le rapport présenté, hier, il est indiqué que pour l’année 2022, les préjudices causés par les détournements de deniers publics sont estimés à 46 milliards d’ariary. Selon les explications de Rivonandrianina Rabarijohn, coordinatrice nationale des PAC, cette estimation découle des dossiers instruits ou jugés au niveau de ces instances judiciaires spécialisées. Le PAC d’Antananarivo et celui de Mahajanga, qui sont les seules opérationnelles jusqu’ici. Rivonandrianina Rabarijohn indique que les 41,1 milliards d’ariary de préjudice concernent les dossiers traités par le PAC d’Antananarivo. La coordinatrice nationale des PAC explique que cette somme reste une estimation provisoire, car “il est probable qu’elle soit revue à la hausse ou à la baisse selon les résultats des enquêtes et l’issue des procès”. Quatre-vingt-six véhicules saisis et quatre-vingt-sept comptes bancaires gelés figurent également dans le rapport présenté, hier.