Représentatif d'une jeune génération de rappeurs passionnés, mais par-dessus tout persévérant pour la promotion de leur art. Le jeune rappeur et compositeur Kemyrah, ou Tahiana Andrianiaina de son vrai nom, s'affiche, désormais, dans la cour des grands après avoir sorti hier son tout premier album, sobrement intitulé « Kemy-Rap ». Il a voué une admiration particulière pour la musique urbaine depuis toujours. Porté par sa passion, c'est en 2012 qu'il a décidé de franchir le pas en lançant sa carrière musicale. Humble et modeste à la fois, Kemyrah, une personnalité et un personnage à part entière transcende alors le jeune public avec ses morceaux plus orientés vers le trap, un genre musical du rap représentatif de la nouvelle école. Il s'est découvert à ses débuts avec son premier morceau « Lasa ». Plusieurs collaborations avec quelques-uns des grands frères de la musique urbaine aux côtés desquels il a su s'épanouir ont suivi. « J'ai toujours été intéressé par la culture urbaine en général. J’étais presque toujours présent lors des concerts ou des manifestations y afférents. Au tout début, je ne savais même pas encore ce qu’était vraiment le rap, mais petit à petit je me suis imprégné de ce milieu, et sous l’influence des rappeurs nationaux, j'ai décidé de me baigner dedans », souligne-t-il. Il se plaît, depuis, à collaborer avec ses pairs, des jeunes talents avec qui il partage une passion commune. Du groupe Elita à Willkim, Sckariota, le tonitruant Mista, Da cush, Kougar, Farah, Tann faya, Elzo et Skerzo, il multiplie sans cesse les collaborations. Tout à son image, « Kemy-Rap » compte seize morceaux en tout. A. P. R.
Représentatif d'une jeune génération de rappeurs passionnés, mais par-dessus tout persévérant pour la promotion de leur art. Le jeune rappeur et compositeur Kemyrah, ou Tahiana Andrianiaina de son vrai nom, s'affiche, désormais, dans la cour des grands après avoir sorti hier son tout premier album, sobrement intitulé « Kemy-Rap ». Il a voué une admiration particulière pour la musique urbaine depuis toujours. Porté par sa passion, c'est en 2012 qu'il a décidé de franchir le pas en lançant sa carrière musicale. Humble et modeste à la fois, Kemyrah, une personnalité et un personnage à part entière transcende alors le jeune public avec ses morceaux plus orientés vers le trap, un genre musical du rap représentatif de la nouvelle école. Il s'est découvert à ses débuts avec son premier morceau « Lasa ». Plusieurs collaborations avec quelques-uns des grands frères de la musique urbaine aux côtés desquels il a su s'épanouir ont suivi. « J'ai toujours été intéressé par la culture urbaine en général. J’étais presque toujours présent lors des concerts ou des manifestations y afférents. Au tout début, je ne savais même pas encore ce qu’était vraiment le rap, mais petit à petit je me suis imprégné de ce milieu, et sous l’influence des rappeurs nationaux, j'ai décidé de me baigner dedans », souligne-t-il. Il se plaît, depuis, à collaborer avec ses pairs, des jeunes talents avec qui il partage une passion commune. Du groupe Elita à Willkim, Sckariota, le tonitruant Mista, Da cush, Kougar, Farah, Tann faya, Elzo et Skerzo, il multiplie sans cesse les collaborations. Tout à son image, « Kemy-Rap » compte seize morceaux en tout. A. P. R.